‹ Contribution à l'étude de la nutrition azotée de la cellule vivante: assimilation de la molécule nitrique par l'Aspergillus repens de BaryChapitre 65 sur 82 · INFLUENCE DE LA TEMPÉRATURE · texte numérisé non relu

INFLUENCE DE LA TEMPÉRATURE

L'influence de la température n’a été examinée que par fort peu d’auteurs. SHNUCK et BALABUKHA (70) en voulant établir que la réduction des nitrates par les racines des plantes était faite par des microorganismes, ont établi que la température optima du phénomène était de 38-39° et qu’un chauffage préliminaire des plantes mises en expérience retardait ou même supprimait la réaction.

EXPÉRIENCE N° 27. — Culture en milieu nitraté à 17°.

Nous avons utilisé égalemnt la méthode des voiles solides. Nos mycéliums étaient obtenus sur milieu à la carotte. La substitution s’opérait dans nos conditions habituelles.

Nous avons utilisé comme nouveau liquide notre milieu

nitraté ordinaire ajusté à pH — 2,30.

Constantesminéralé re 50 cc NORRIS RAS SR Re 10, gr. 19 FHCIS AN SRE RS ESC 50 cc?

CATFATES Te SODIDEE RE ES 20 gr.

Chlorurerdeisodimee 20 gr.

GIHCOS RENTE PNR CRT 50 gr.

Hau’bidisullée tqs pere 1.000 &r.

Le dosage des solutions témoins a donné les résultats suivants :

DHE=22,90 N/NOë — 36,10 milligrammes.

Dans une première série d'expériences les fioles ainsi pré-

parées furent abandonnées à la température du laboratoire, soit 17°, puis retirées 2 par 2 au bout des 24° et 48° heures. Les résultats du tableau 58 montrent qu’au bout de 24 heures les qantités d’'N/NO3 consommées étaient assez faibles. Légère alcalinisation du milieu. Les mycéliums augmentent de poids.

EXPÉRIENCE N° 28. - Culture en milieu nitraté à 27°.

Même milieu et même technique que dans l’expérience précédente. Les fioles sont toutefois placées à l’étuve réglée à 27°.

Les résultats, relevés sur le tableau 48 permettent de voir qu’à cette températüre la réduction de l’ion nitrique est parfai-

Milieu N/10 en NOK ; voiles substitués, les cultures sont placées à des températures différentes : 17°, 27° et 37°.

pH Temps Mycelium N/NO3 . .,. Série Tempér, en en H NN ——…."."———. — initial heures grammes résiduel disparu 0.166 2.68 1.80 34.24 1.86 170 24 0.1610 2.68 D 34.40 1 70 2.30 l 0.1900 3.14 4.48 27.88 8.22 17° 4 0.1585 5.12 3.80 30.16 HROZ 0.178385 5507) D 20 28.96 7.40 270 24 :

0.11770 3.16 4.44 30.08 6 2 30 2 0 .1920 3.78 10.08 17.96 18.14 2710 48 0.250 SU 9.28 24.00 12.10 01560 2.64 0.96 34.92 1.18 SP 24 0.1500 2.69 0.88 34.56 1.54 20 3 0.1450 2.61 0.72 33.76 2.34 30 48 0.1500 2202 0.76 34.96 1.14

tement effectuée par le mycélium d’Aspergillus repens, puisque 7 mmgr, sont utilisés dès la 24° heure et plus de 18 au bout de 48 heures. Il y a production d’'N/NH° qui passe dans le milieu extérieur ainsi que nous l’avons établi précédemment. Près de 10 milligrammes au bout de 48 heures pour un pH voisin de 4. Les mycéliums prolifèrent avec un gain de plus de 8 ctgr. entre la 24° et la 48° heure. Alcalinisation du milieu par suite de l’utilisation de l’ion NO.

EXPÉRIENCE N° 29. - Cullure en milieu nitraté à 37°

Même milieu et même technique ; mais les fioles sont placées dans une étuve réglée à 37°. Les résultats inscrits au tableau N° 48 montrent que la réduction est pratiquement arrêtée à cette température. Le mycélium ne fixe que 2 mmzgr. de N/NO: à la 48° heure.

Le pH reste stationnaire et le mycélium n’augmente pas de poids.

CONCLUSIONS

Quoique nous n’ayons pas déterminé la courbe de croissance de l’Aspergillus repens en fonction de la température, on peut, cependant, noter que l’optimum de la réduction est à 27°.

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