OS A
Nous voyons que ce champignon a poussé très difficilement dans nos milieux. C’est ainsi que dans la série 1 on n'obtient au bout de 14 jours qu’une récolte de 2 mmgrs 5.
Faible consommation d’azote ammoniacal et consommation nulle d’azote nitrique.
Aucune conclusion nette ne peut être tirée ici en raison du trop faible développement du mycélium.
2° — Genre Rhisopus.
EXPÉRIENCE N° 40. - RHISOPUS NIGRICANS.
Milieu habituel au nitrate d’ammoniaque, ajusté à 3 pH différents. 3 séries de fioles retirées les %, 7° et 10° jours. Le titrage des témoins donne les résultats suivants (tab. 67),
TABLEAU 67 Série pH N/NEH: N/NO:
Le tableau N° 68 montre que ce Rhisopus a poussé d’une manière satisfaisante sur ce milieu (sauf, peut-être, sure milieu 1). Il a consommé l’azote ammoniacal, le maximum étant atteint dans les deux dernières séries. L'attaque de l’ion nitrique est très faible dans la série I, insignifiante dans la série 2 et nulle dans la série 3.
Culture directe de Rhisopus "igricans N/10 en NO3NH: ajusté à différents pH.
Temps Mycélium pH Azoteammoniacal Azote nitrique En En
Ph :
. .. , Séries en en a — initial jours grammes final résiduel disparu résiduel disparu o 0.024 3.049 2074 5 34.40 0 saut pl MOSS SOL GEO RS DIU 10 0.125 2er 23710 10.68 34.16 0.21 3 0.088 4.56 30.6 3.80 34.16 0.24 PE Ce 0.36 10 0 326 4.02 9.00 24.60 34.56 0 3 0.039 6.09 28.08 o 119 34.40 0 tee DUT DIU 28 5 2 EN O0 Cl ANS 8 10 0 313 4.68 7.60 25.60 37.76 0
Acidification nette du milieu de culture.
EXPÉRIENCE N° 41. - RHISOPUS NIGRICANS.
Expérience identique à la précédente. Mêmes témoins (tableau 67). Les résultats expérimentaux relevés au tableau 96 confirment ceux de l’expérience précédente. Le Rhisopus nigri- : cans n'utilise que faiblement l'ion NO dans nos conditions expérimentales.
Nous notons également une acidification nette du milieu due vraisemblablement à la libération de l’ion acide lors de l4 tonsommation de l’azote ammoniacal du nitrate d’ammoniaque.
Culture directe de Rhisopus nigricans, milieu N/10 en NO3NH: ajusté à différents pH.
PH. T:mps Mycélium Azote ammoniacal Azote nitrique Mit Séries en en p TR à nie jours grammes résiduel disparu résiduel disparu
10 0.111 2.86 24 76 9.64 34.5 0 : 0.021 4.20 24.36 9 04 33.80 0.60 De UT COR 231821 10100 24400 D 314880 LD 10 0.291 4.52 8.72 25.58 34.56 0 3 0.043 6.24 26.76 6.44 34.32 0.08 6.74 2 27 0 185 5.08 15.20 19.20 34.40 0 10 0.328 4.81 8.40 22.80 34.40 (0) EXPÉRIENCE N° 42. — RHISOPUS REFLEXUS.
Milieu habituel au nitrate d’ammoniaque, ajusté à 3 pH différents. 3 séries de fioles retirées les 4°, 8 et 12° jours.
Le titrage des témoins est indiqué au tableau 70.
TABLEAU 70 Séries pH Azote amm. Azote nitr.
L'examen des résultats montre que ce Rhisopus pousse très bien sur notre milieu en consommant l’azote ammoniacal particulièrement dans les milieux neutres ou alcalins. On note une tendance à utiliser également l’ion NO* en un lieu acide (1 et 2).
Culture directe de Rhisopus reflexus sur milieu N/10 en NO:NH:
ajustés à différents pH.
Azote nitrique -
pH Temps Mycélium Azote ammoniacal MAO SFIESRE ER en p H << initial Jours grammes résiduel utilisé résiduel utilisé 4 0.014 3.19 31.20 HR) 33.96 0.57 Doi 1 8 00225522 30.76 DENT! 22.80 LES 12 0.049 3.07 29,69 4.84 34.32 0.21 4 0.052 4.43 28.12 6.42 34.16 037 4.90 2 8 0.304 HE 11:76 22271 34.44 0.09 112 0.283 3.18 16370 20.81 34.86 0 4 0.028 5.70 26.04 4.80 33.88 0 65 6.60 3 8 0.251 4.91 11.44 19.40 34.72 0 12 0.265 4.75 8.32 29232 34.79 0 EXPÉRIENCE N° 43. — RHISOPUS REFLEXUS.
Expérience identique à la précédente. Mêmes témoins. (Tableau 70).
Culture directe de Rhisopus reflexus sur milieu N/10 en NO:NH: ajusté à différents pH.
Azote ammoniacal TT , —
résiduel Consommé résiduel Consommé
bp ar Temps Mycélium Azote uitrique Séries en en P EE EE
initial jours grammes
LRO IS ES TRS 2 25 0053. 8 0.73 331 | 8 0.032 : 3.09, 20:16 5.37 33.8 0 73 42 0062 311 29.96 4.57 34.60 0 AW 0;01S 0 RS 72 5.81 34.56 0 2 00 2 8 0.269 348 1040 - 24.13 34.8 0 FOR AR OT ENIEES 9 CD 2 00 0 4 SAMOA NE 76 OT EE > 21008300 0.61 6.60 3 8.4 0,328 2141910009 76 OT 08 ANS 6 NN 0 17 12 O.401. 5.57 20.88 9.96 31.40 0.13
Ce tableau nous montre que le Rhisopus reflexus utilise surtout l'ion NH* en milieu alcalin et l’ion nitrique peut être en milieu acide.
3° — Genre Absidia.
EXPÉRIENCE N° 44. - ABSIDIA DUBIA.
Milieu habituel au nitrate d’ammoniaque, ajusté à 3 pH différents.
Les 3 séries de fioles sont retirées les 4°, & et 12° jours.
Le titrage des témoins et les résultats expérimentaux sont indiqués sur les tableaux 73 et 74.
TABLEAU 73 Séries pH N/NEH:3 N/NO:
Culture directe d’Absidia dukbia sur milieu N/10 en NO>NH: ajusté à différents pH.
P Temps Mycélium Azole ammoniacal Azote nitrique NT. Séries en en P H ee ne initial jours grammes résiduel disparu résiduel disparu
4 00702 4.69 6.64 24.36 24.24 11.00 5.70 3 CRT OR ND Ce 226000 202 02 01232 42 :… 0.250 454 8.56 22.44 92.80 12.44
L'examen de ces résultats nous montre que cet Absidia pousse très bien sur notre milieu. Il consomme à la fois l’azote nitrique et l’azote ammoniacal. Le phénomène est net dans les trois séries.
Les mycéliums atteignent un poids moyen voisin de 50 ctgr. en 12 jours (sauf dans la série 1).
EXPÉRIENCE N° 45. — ABSIDIA DUBIA.
Expérience identique à la précédente. Mêmes milieux de culture et mêmes témoins. (Tableau 75).
Les résultats relevés au tableau 102 confirment entièrement les précédents.
Culture directe d’Absidia Cibia sur milieu N/10 en NO:NH: ajusté à différents pH.
Temps Mycélium Azote ammoniacal Azo'e Nitrique
phare . 1. Séries en en pH FR CR initial jours grammes résiduel disparu résiduel disparu 4 0.027 2,80 30 D 32 3.00 2.920 1 8 0.088 210 26 9 32 .98 2.02 do 0.100 2 30 924 11 210 2.90 un 0 080 02 11.60 22,93 23 68 10.85 4.70 2 8 0.128 37910 LP 2721 23.48 11.05 12 0.290 3.49 6.60 27.93 22879 11.80 4 0.088 4.93 6.50 24.50 22.96 12.28 5 70) 3 8 0 127 4,54 6 245 23 64 11.60 42 0 287 4.51 3 29 929.82 12.49 EXPÉRIENCE N° 46. -— ABSIDIA RACEMOSA.
Milieu habituel au nitrate d’ammoniaque, ajusté à 3 pH différents, 3 séries de 2 fioles retirées les 4°, 7° et 11° jours. Les fioles étant retirées deux par deux les résultats sont obtenus en double, ef les chiffres relevés sur le tableau suivant sont obtenus en faisant la moyenne entre les deux séries de résultats.
Le titrage des témoins est inscrit sur :e tableau suivant (76).
Série pH N/NH3 N/NO3 1 3.23 30 35 2 5.19 3413 30 3 6.83 31.08 30
L'examen des résultats montre que lAbsidia racemosa pousse bien sur notre milieu en consommant surtout l’azote ammoniacal.
Cependant l'attaque de l’ion nitrique, d’abord nulle (4° jour) s'effectue lentement et atteint 4 mmgrs. en 11 jours. Il ne semble pas y avoir de différence entre les diverses séries.
Le milieu de culture subit d’abord une très forte acidification par suite de l’assimilation de la molécule alcaline ; puis s’alcalinise lorsque la molécule acide disparaît à son tour.
Culture directe d’Absidia racemosa sur milieu N/10 en NO’NH: ajusté à différents pH.
p Temps Mycélinm N/NH3 N/NO3
DR SCTIeSNEN en p H DURE
initial jours grammes résiduel consommé résiduel consommé 4 0 028 2.98 31.44 3.06 34.80 0.20
393 14 PA 0076 2 040082702080 134 1.00 11 0.126 2.43 23.96 11.04 34 44 0.36 4 0.090 4.04 23,924 10.89 39 0
4, — Genre Cunninghamella EXPÉRIENCE N° 47. — CUNNINGHAMELLA ECHINULATA.
Mi ieu habituel au nitrate d’ammoniaque ajusté à 3 pH différents. 3 séries de 2 fioles retirées les 4°, 8 et 12° Jours,
Les résultats ont été obtenus en double et les chiffres relevés au tableau 79 sont les moyennes des deux séries. Le dosage des témoins est noté au tableau 78.
TABLEAU 78 Séries pH N/NH° N/NO:
D’après les résultats du tableau 79 nous voyons que cette Moisissure pousse bien sur ce milieu, et consomme l’azote ammoniacal. Elle attaque même l’ion NO* en assimilant plus de 10 mmgr. le 12° jour dans la série 8.
Acidification nette.
Culture directe de Cunninghamella echinulata sur milieu N/10 en NO3NH: ajusté à différents pH.
pH Temps Mycélium Azote ammoniacal Azote Nitrique et Séries en pH en —— D. M — initial jours grammes résiduel consommé résiduel consommé