‹ Contribution à l'étude de la paralysie du nerf phrénique dans son utilisation thérapeutique contre la tuberculose pulmonaireChapitre 42 sur 44 · EN AT · texte numérisé non relu

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9 L'examen radioscopique doit être systématiquement pratiqué aussitôt après l’intervention.

10° Le malade doit ensuite être soumis à la cure déclive avec continuité et persévérance.

11° Mise en observation, intervention, cure post-opératoire doivent se pratiquer autant que possible en sanatorium pour permettre au malade de tirer de l'intervention le maximum de profit avec le minimum de risques.

12° Portee à bon escient, l'indication de phrénicectomie assure au malade plus de 50 chances sur cent d’en retirer une amélioration appréciable à longue échéance. Si ce pourcentage est moins élevé que celui de la thoracoplastie par exemple, pour prendre un terme de comparaison, l’opération est infiniment moins penible et délicate, même si elle doit être renouvelée plusieurs fois comme cela peut se produire lorsqu'il a été d’abord procédé à une paralysie transitoire d’épreuve.

13° La section du nerf phrénique déclanche tout un ensemble de phénomènes indépendants de laction mécanique produite au niveau du diaphragme. Parmi ces phénomènes Îles uns intéressent l’appareii pulmonaire, les autres lui sont extérieurs, les uns influent sur l'efficacité thérapeutique de lintervention, les autres pas. Tous sont mal connus et dans leur nature et dans leurs effets. Si l’on veut donner à la phrénicectomie une base véritablement scientifique au lieu du caractère empirique qu’elle possède encore pratiquement à l’heure actuelle, il paraît nécessaire d’étudier ces phénomènes en les abordant à la fois sous les angle de l’histologie, de la physiologie et de la clinique.

Vu : Le Président de la Thèse, Vu: Le Doyen, TROISIER. M. TIFFENEAU.

Vu et Permis d’Imprimer :

Le Recteur de l'Académie de Paris, G. Roussy.

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