‹ Contribution à l'étude de la paralysie du nerf phrénique dans son utilisation thérapeutique contre la tuberculose pulmonaireChapitre 41 sur 44 · H0G EE · texte numérisé non relu

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se rétablir ce qui se produit en général au bout de quelques mois pour l’écrasement, d’un délai plus long pour lPalcoolisation.

5° Si les résultats sont encourageants il faudra toujours rendre la paralysie définitive même si la guérison apparente est cbtenue et ne pas attendre pour agir la reprise des mouvements du diaphragme, encore moins l’arrêt ou la régression des signes d'amélioration.

6° D’autres éléments (dimensions des lésions, caractère unique ou multiple, situation par rapport aux parois, etc.) ont aussi leur importance. Mais il ne nous semble pas que l’on puisse à leur sujet établir des principes rigides et absolus. En phtisiologie plus qu’en toute autre branche de la science m$dicale il n’y à pas de maladie, il y a des malades dont chacun pose un problème individuel. Tout particulièrement, en ce qui concerne la phrénicectomie, la décision doit être basée non seulement (cela va de soi) sur des notions théoriques suffisantes de phtisiologie mais sur une grande expérience des tuberculeux en général et sur la parfaite connaissance de chacun des cas pour lesquels se trouve envisagée l’indication de paralysie du nerf phrénique.

7° Cette indication, à moins de cas exceptionnels, ne doit être portée qu'après un temps prolongé d'observation surtout si l'éventualité envisagée est celle de paralysie définitive. En tuberculose en général et dans la plupart des cas relevant de la phrénicectomie en particulier on a toujours du temps devant soi, d'autant que les tuberculoses pulmonaires rapidement -évolutives pour lesquelles il faut agir vite constituent pour la phrénicectomie, sauf exception, de mauvaises indications.

Mais dès que l’on a estimé se trouver devant un ensemble de conditions qui motivent l'indication de paralysie du nerf phrénique l’opération doit être pratiquée sans retard.

8° La phrénicectomie ne doit jamais être pratiquée avant que l’on ne se soit absolument assuré de l'impossibilité de créer un pneumothorax efficace.

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