Les fibres directes
Les fibres directes, elles non plus ne restent pas groupées dans leur traversée du chiasma, elles décrivent également des boucles. Celles qui proviennent du quadrant supéro-externe de la rétine sont situées en dedans des autres et décrivent des boucles à rayon de plus en plus petit à mesure qu’elles se rapprochent du centre du chiasma. Celles provenant du quadrant inféro-
- externe ont une direction beaucoup plus rectiligne et cheminent au niveau des bords latéraux du chiasma.
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; 3. Les fibres maculaires 4
% Elles présentent la même systématisation que les #3 . fibres périphériques. Il existe un véritable chiasma ma- a * HE culaire comprenart des fibres directes et croisées. Les : #4 fibres directes forment une large bande qui suit le bord Se latéral du chiasma. Les fibres croisées occupent d’abord +4 D la partie antérieure, puis s’en éloignent pour s’entre- 1 croiser sur la ligne médiane. Sur des coupes sagittales | =. successives on voit que ces fibres sont situées, en avant Ë
près de la face dorsale du chiasma, puis se rapprochent de sa face ventrale en arrière.
L] 4, Les commissures
Les commissures aux bords antérieurs et postérieurs du chiasma sont dépourvues de fibres visuelles; elles sont composées de fibres simplement unitives et sont N considérées comme dépourvues de toute fonction dans … E la vision. | |
De la disposition des fibres dans le chiasma on peut tirer un certain nombre de conclusions qui auront un intérêt pathologique. D’abord le fait que, les fibres croisées s’étalent à ce niveau, envahissent tout le chiasma, fait penser qu’elles y seront beaucoup plus facilement vulnérables. En effet, les cas d’hémianopsie bi-temporale sont les plus fréquemment observés. Les fibres directes, elles, paraissent mieux protégées, sauf celles venues du quadrant inféro-externe qui longent les bords latéraux ; et encore, là, sont-elles doublées et entremêlées avec des fibres croisées. Ce qui explique la rareté des cas d’hémianopsie bi-nasale pure rencontrés en clinique et les discussions qui s’élèvent à leur sujet.
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D après 1 ee étiologies précédemment envisa-. =:
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gées, D étudierons 2 théories Daemon, qui
PR 2° Méningite de ln base; 7.
= 3° Troubles vasculaires :
4 Traumatismes crâniens ; AE Hémorragies et 6” Syphilis. nn
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Æ- PATHOGÉNIE TUMORALE &
£ Parmi les observations d’hémianopsie binasale, qui = ont été accompagnées de vérification anatomique, opératoire ou nécropsique, on trouve un nombre. important . de tumeurs cérébrales. Les tumeurs peuvent avoir une localisation variable. Souvent ce sont des tumeurs soustentorielles de l’angle ponto- cérébelleux; on à trouvé aussi fréquemment des tumeurs A des”