‹ Contribution à l'Étude de la Pathogénie de la Sprue et de ses Rapports avec l'Anémie PernicieuseChapitre 16 sur 27 · LUE · texte numérisé non relu

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Caroli et Fournials, ils ne l’ont pas contatée ; e) le taux d'’inutilisation des graisses serait plus faible que dans la sprue tropicale (35 % au lieu de 60 %).

Il existe des formes atypiques de « sprue nostras », mais le régime de la sprue donne alors de moins bons résultats. Aussi, pour Etienne May, malgré l’analogie des symptômes la nature de ces affections doit-elle être différente.

MALADIE CŒLIAQUE.

Par contre presque tous les auteurs rapprochent de la sprue « la maladie cœliaque des enfants » de Gee- Hertner, dont Cathala a donné une excellente description : même diarrhée graisseuse, même amaigrissement, mêmes troubles du métabolisme et de la formule sanguine. Par contre, absence d’aphtes et de la glossite de Hunter, du moins, ils ne sont pas signalés.

Sprue nostras, sprue tropicale et maladie cœliaque semblent donc constituer trois aspects différents d’une même entité morbide. Deville-Chabrolle, dans sa thèse, fait une excellente comparaison de la sprue et de la maladie cœliaque. Il note comme seule différence essentielle que dans la maladie cœliaque les albuminoïdes ne sont pas digérés normalement, alors que dans la sprue ils constituent une part du régime.

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