CONCLUSIONS
1. — La sprue considérée tout d’abord comme une affection relevant exclusivement du domaine colonial est en réalité une affection qui n’est plus inconnue dans nos régions tempérées.
2. — Sa pathogénie ne nous est pas encore connue. La valeur des théories glandulaires (surrénalienne et parathyroïdienne) est bien discutable. Celle d’avitaminose offre beaucoup plus d’intérêt, mais n’a encore jamais été vérifiée par des expériences de laboratoire. Il semble bien cependant qu’un rapport puisse être établi entre la sprue et les maladies par avitaminose B?.
3. — Il existe des rapports encore bien plus étroits entre la sprue et l’anémie de Biermer. Les deux symptomatologies se rejoignent souvent, la thérapeutique par les méthodes de Whipple et de Castle, donnent de part et d’autre des résultats identiques.
4. — Tout au plus faut-il reconnaître que le tableau clinique de la sprue marque nettement une allure intestinale prédominante. Mais les travaux d’Uotila étendant à la muqueuse intestinale l’élaboration de la substance antianémique, permettraient d’expliquer par ces lésions intestinales la génèse de l’anémie de la sprue.
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5. — Les régimes fructariens donnent d’excellents résultats. IL est bon d’y adjoindre des vitamines, mais mieux encore des extraits hépatiques ou gastriques qui donnent des résultats excellents.
Vu, le Président de Thèse :