‹ Contribution à l'Étude de la Pathogénie de la Sprue et de ses Rapports avec l'Anémie PernicieuseChapitre 26 sur 27 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

L'’inefficacité a peu près absolue de toute médication était à peu près universellement admise dans la sprue, il y à une dizaine d’années. On se contentait de mettre les malades au régime : cure lactée de Sir Patrick Manson, cure carnée de Cantlee (jus de viande puis viande râpée), cure lacto-carnée, cure carnée de Salisbury ; cure de fruits de Sonuis et Van der Burgh. De tous ces régimes, le fruitarisme continue à avoir les préférences.

Depuis ces dernières années, il est reconnu utile d’y adjoindre de l’opothérapie pluroglandulaire, et de renforcer l’efficacité des fruits par l’adjonction des fruits. Des conclusions pathogéniques est tirée la déduction thérapeutique.

L'’opothérapie hépatique et gastrique ont donné d’excellents résultats. Notre malade a été soumis à un régime fruitarien, en même temps qu’on lui administrait des extraits de foie par voie parentérale et de la poudre d’estomac par voie buccale en même temps qu’un peu d’acide chlorhydrique. Les résultats de ces deux médications opothérapiques sont excellents non seulement pour améliorer la formule sanguine, mais aussi pour faire disparaître les désordres intestinaux

RAR (Rhoads). Et ceci constitue un argument de plus en faveur de la parenté entre la sprue et la maladie de Biermer,

M. Tanon préconise la santonine jaune à la dose de 0,12 cent. par jour en trois prises pendant quatre jours.

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