‹ Contribution à l'étude de la pathogénie des kystes radiculo-dentairesChapitre 11 sur 18 · I. — LES DÉBRIS ÉPITHÉLIAUX PARADENTAIRES · texte numérisé non relu

I. — LES DÉBRIS ÉPITHÉLIAUX PARADENTAIRES

Rappelons d’abord en quelques mots lhistogenèse du follicule dentaire ; les traités classiques nous enseignent qu'au sein du maxillaire d’un embryon se développe par. bourgeonnement une lame épithéliale; de là partent de nouveaux bourgeons descendant en cordons dits primitifs ou secondaires pour donner naissance à l'organe de l'émail, les uns des dents temporaires, les autres des dents permanentes. |

Cette erreur anatomique, perpétuée depuis Magitot, vient d’être rectifiée dernièrement par mon maître

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Fig. 1. — Mächoire supérieure {côté droit) ae ane d'un embryon humain de 20 centimètres agrandie 8 fots. (J. REDIER).

La figure représente la reconstitution en cire d’une màchoire embryonnaire débitée en une série non interrompue de coupes de 25 microns.

On y voit l’épithélium palatin et l’épithélium gingival avec la lame épithéliale L, L, L, qui en émane et s'étend sans discontinuité tout le long de sa face profonde.

Les follicules dentaires, qui ne sont guère représentés à ce moment de l’évolution que par l'organe de l'émail, sont encore attachés à la lame par un pédicule très court sans qu'il y ait la moindre trace du prétendu cordon folliculaire,

1 et », follicules de l’incisive centrale et de la latérale ; 3, celui de la canine; ÿ et 5, ceux des molaires temporaires ; 6, ébauche du follicule de la première molaire permanente.

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