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te Pexistence de paralysie double associée à une luxation congénitale des deux coudes et à une hémiatropbie faciale; celle d’une telle paralysie associée à une scoliose, à une luxation congénitale du radius droit, et à une atrophie faciale gauche ! Dans un 4 cas le svndrome est associé à une scoliose, à une luxation congénitale de Fextrémité supérieure du radius gauche et à Pabsence congénitale des premières phalanges du pouce et de l'index droits. Ghez un 5° sujet Pauteur remarque en plus de la paralysie l’absence congénitale des ongles du médius et de annulaire gauches. Enfin dans les deux derniers cas la paralvsie obstétricale bHatérale était le seul syndrome mis en évidence par l’examen.
De Peters a rencontré 2 fois des paralysies bilatérales. Une fois le syndrome coexistait avec une para- Iysie obstétricale du membre inférieur gauche, et lauteur insiste sur ce fait que, dans un cas comme dans l’autre, l’accouchement avait été parfaitement normal et spontané.
Philippe et Cestan dans la « Revue Neurologique » publient l’observation d’un enfant, accouché par le - siège, et qui présentait, outre une paralysie obstétricale bilatérale des membres supérieurs une maladie de Little aux membres inférieurs.
Dans un cas suivi par Raymond il existait en plus de la déformation paralytique bilatérale un arrêt de développement très important des 2 membres supérieurs. Et l’enfant ne devait esquisser ses premiers pas qu’à l'âge de 4 ans 1/2.
Roulland a rencontré une paralysie bilatérale appa-
Due
rue le jour même d’un accouchement parfaitement normal. Cet enfant devait mourrir peu après et à l’autopsie on ne put constater aucune altération des racines brachiales.
Broca. cite lui aussi l'existence d’une paralysie des 2 membres supérieurs qui était associée à une luxation congénitale bilatérale des coudes.
Wilmoth devait, plus récemment, publier un cas de coexistence de paralysie des membres supérieurs et de pieds bots bilatéraux après accouchement normal.
Enfin après avoir rappelé le cas cité par Froelich d’une paralysie bilatérale simple, sans lésions associées, et celui cité par Babonneix et Riom d’une para- Ivsie associée à des déformations rachitiques multipies, nous en arriverons aux observations qui accompagnent l’important travail que Scaglietti a publié en
Parmi les 21 observations de cet auteur nous en avons relevé 5 de paralysies bilatérales.
Deux de celles-ci sont simples, sans association avec d’autres symptomes. Elles sont apparues après des accouchements ayant nécessité des manœuvres dont Scaglietti ne précise pas la nature.
Dans un autre cas, il existe, outre le syndrome paralytique, une hypoplasie importante de la cavité glénoïde de l’omoplate gauche. Une autre fois la para- Jysie est associée à un torticolis congénital droit et à une luxation congénitale des 2 hanches. Enfin dans
le dernier cas l’examen permet de constater à côté
LE NCrAA
de la paralysie l'existence d’un torticolis droit et l’absence congénitale des extenseurs du carpe et des doigts de ce côté.
Nous publions ci-contre (figure 1), empruntée à la publication de Scaglietti, la photographie de l’enfant ayant fait l’objet de cette dernière observation. L’attitude de paralysie obstétricale bilatérale y est en effet bien caractéristique et l’existence du torticolis droit ne peut être mise en doute.
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