‹ Contribution à l'étude de la pathogénie du syndrome dit 'Paralysie obstétricale du membre supérieur'Chapitre 14 sur 29 · MAT · texte numérisé non relu

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dernière les 2 bras sont relevés verticalement. Les membres supérieurs peuvent, à ce moment, être étirés en même temps et il est possible que les deux plexus subissent une traction suffisante pour expliquer leur élongation.

Or, parmi toutes nos observations nous n’avons jainais rencontré une telle éventualité et nous ne pouvons admettre la possibilité de traumatismes différents sur les deux membres supérieurs au cours d’un même accouchement. Cette affirmation est d’ailleurs vérifiée par la très grande fréquence des paralysies bilatérales survenant après des accouchements normaux, ou associées à d’autres malformations, lorsque même la coexistence de ces 2 ordres de faits n’est pas rencontrée.

Nous avons déjà cité l’existence de ce syndrome bilatéral à l’occasion du chapitre précédent puisque dans les « cas familiaux » de Guillemot lun des frères était porteur d’une paralysie des deux membres supérieurs. Il ne s’agit pas là d’une constatation exceptionnelle puisque sur les 141 observations que nous avons relevées dans la littérature, 22 sont des observations de paralysies obstétricales bilatérales, ce qui porte la fréquence de celles-ci à 15,6 %.

Ce fut Comby qui le 1* mit en évidence l’existence d’une paralysie bilatérale chez un enfant né de mère rachitique.

Puis dans l’article de Guillemot, sur lequel nous aurons d'ailleurs l’occasion de revenir encore, on relève l'existence de 7 paralysies bilatérales. Outre Fob-

servation que nous avons déjà citée, cet auteur rela-

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