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riences électro-physiologiques et des faits cliniques, que les mouvements volontaires sont dus à des associations musculaires qu'il appelle « impulsives ».« Si l’on considère, dit-il (1), que les fonctions « musculaires des membres nécessitent souvent la « combinaison deplusieurs mouvements simultanés « qui, individuellement, sont eux-mêmes la résul- « tante de forces composantes, on conçoit combien « doivent être complexes les associations musculai- « res impulsives qui participent à ces fonctions ».
A côté, il place les associations musculaires collatérales ou harmonie des antagonistes.
En somme, tout mouvement volontaire, pour être exécuté avec précision, doit être modéré par les muscles autagonistes.
Cette synergie d'action de plusieurs groupes de muscles — dont la contraction est simultanée fait comprendre que latrophie, l'abolition de la tonicité de certains d’entr'eux amène des troubles dans les mouvements des muscles antagonistes alors même que ceux-ci ne présentent aucune altération.
Duchenne à bien montré que l’antagoniste sain d’un muscle affaibli est toujours disposé à entrer en contraction spasmodique. Ces spasmes fonctionnels s'expliquent,en partie du moins,par la même pathogénie que certains troubles du mouvement chez les ataxiques. « Comme les insuffisances motrices ne « sont pas distribuées régulièrement, dit M. le pro- « fesseur Pierret (Rapportfait au Congrès de Moscou
(1) De l'Electrisation localisée.