‹ Contribution à l'étude de la période prétaxique de l'ataxie locomotrice progressive spécifiqueChapitre 2 sur 6 · ERN · texte numérisé non relu

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M. LEUCHANTIN DE GUBERNATIS.

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était es par s sa longue oi . par la ds | phénomènes oculaires et auditifs. Une conférence clinique faite sur ce sujet par M. le D' Sarda, professeur- agrégé, nous a suggéré l'idée d'y consacrer notre thèse inaugu-

rale.

Nous avons groupé autour de cette observation d’autres

oive tous nos os

Re à a . notre tèse. ae . = : . . | : … .

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auteurs. Re =. | | Déjà Duchenne et Romberg avaient reconnu que les be a —— = | LÉ + des pupilles très rétrécies et insensibles à la | = lumière. Plus tard, le professeur Cyon faisait une statistique = & | | où affirmait la fréquence des phénomènes oculaires dans la | Æ E Re - = période initiale du tabes, :

2 Mais c’est surtout à M. le professeur Fournier que revient = l’honneur d’avoir mis enlumière les phénomènes qu’il a appelés préataxiques. C'est aussi ce professeur qui, dans ses

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savantes leçons cliniques, fit connaître les relations étroites

qui existent entre la syphilis et le tabes. Bon nombre d’au-

teurs ont été de l’avis du professeur Fournier, et M. Vulpian disait, dans ses leçons sur le système nerveux, que sur vingt ataxiques il y en avait au moins quinze qui étaient d'anciens syphilitiques.… ï

Les phénomènes oculaires de la période préataxique furent bien étudiés par Fournier, Erb, Galezowski, et surtout par l'Ecole dela Salpêtrière avec MM. Charcot et Pierret.

M. Charcot fit connaître les ataxies frustes ou incomplètes, dans lesquelles le malade est bien sous l'influence du tabes, mais où il n’a pas d'incoordination motrice. Il a démontré qu’un malade atteint d’amblyopie, de diplopie, de strabisme, de ptosis, de plaques anesthésiques, etc., est souvent un ataxique en puissance.

M. le professeur Pierret fit voir que les altérations du tabes pouvaient se rencontrer dans tout le système nerveux, dans les régions représentant physiologiquement les zones radiculaires postérieures. 11 expliqua ainsi les symptômes céphaliques qui comprennent des troubles de la sensibilité générale et spéciale, en même temps que des troubles de la motilité.

En 1869, Argyll Robertson décrivait le signe qui porte son nom ; dans une thèse inaugurale, Vincent étudiait le myosis. Leber fit des études sur la papille.

Enfin, Fournier éclairait l’histoire des troubles moteurs oculaires et faisait voir que ces symptômes apparaissaient souvent au début du tabes spécifique.

Dernièrement le docteur Joannes Martin publiait un travail sur l’atrophie du nerf optique. D'après de nombreuses observations de tabétiques amaurotiques prises dans le service de M. Déjerine, à Bicêtre, cet auteur a démontré que l’atrophie optique était une manifestation fréquente du tabes

arntères — ne . + de ces divers | troubles morbides, par leur évolution, et surtout par l association fféquente aux symptômes ataxiques d’autres accidents

qui ne rentrent pas dans le cadre. usuel del ataxie. » Voilà | ee. ce que nous avons tâché de faire ressortir dans notre travail.

Les troubles Hussnte ont été aussi étudiés Le Erb, Led etc.» | :

Erb, dans une A he dit que les Houbies de l'ouie, dans cette période préataxique, sont tout à. fait comparables aux troubles de la vue.

Althauss (de Londres) publia, en 1687, des a de phénomènes vertigineux et de bourdonnements d'oreilles.

Nous citons quelques cas empruntés à M. Pierret, et nous à .

; sortes. de . mais cn ouvent et dans Le moitié … =

des cas au moins, le tabes spécifique ci commence par des” a 2e troubles du côté de l'appareil de la vision. A — Les troubles moteurs oculaires jouent, selon. l'expression + ee 2 Le M. le professeur Hardy, le rôle dé siges-révélaieurs, il 2e a font penser à l'existence d’un tabes qui ne se montre d'aucune : =. M autre manière, et lors même que tout autre signe serait absent, D. ilne faudrait pas abandonner le diagnostic, car, en dehors | des yeux, le tabes peut ne se manifester, par les symptômes ordinaires, qu’au bout d’un très grand nombre d’années. 4 On peut d’ailleurs s’en persuader, en consultant les quelee ques observations GÉRpAAT ons recueillies à la fin de cette

dissertation.

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