‹ Contribution à l'étude de la période prétaxique de l'ataxie locomotrice progressive spécifiqueChapitre 3 sur 6 · SEA · texte numérisé non relu

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sérébrale ; a

disparaître spontanément pour ne plus reparaître, ou si elles reparaissent, elles offrent des caractères ph pue et plus multiples.

Un sujet, ordinairement en de dante, est. pris a

ment de diplopie, de strabisme, de blépharoptose. Cette para-

lysie persiste définitivement, ou bien elle disparaît au bout d’un certain temps qui peut être de quelques jours ou de

quelques mois. Parfois même ces symptômes sont passagers” et ne durent que quelques instants. Pour les strabiques, il est

souvent très difficile de diagnostiquer quel est le muscle atteint. Delécluze cite le cas d’un malade qui, au commencement d’un

La particularité a ces “hechons. ete | éd apparition imprévue et soudaine ; ces paralysies peuvent

ier F permet : au und q établi sa due et il en ee. À | résulte par suite des paralysies réflexes. TS - . Si le tabes ne débutér pa des

en cer ou on est en ne d’une paralysie à tique du moteur oculaire commun, est-on bien sûr que l'on a affaire à ‘un tabes préataxique PAL qu ‘à une tumeur céré- __brale Ans A ie he Ce

Dans une conférence clinique de l hôpital SA St notre maître, M. le professeur- agrégé Sarda, nous disait à ce propos : « Les paralysies tabétiques de la troisième paire sont le plus souvent partielles, et se distinguent, lorsqu'elles sont totales, des paralysies d’une autre nature, par un signe d’une valeur diagnostique très grande : la conservation du réflexe accommodateur avec perte du réflexe lumineux. Ce signe, appelé du nom de celui qui, le premier, l’a constaté, ne

h pie, qui suit-une marche progressive ou bien < avec des alter se LE natives d'amélioration qui sont peu durables. re Le terme ultime de J'amblyopie SSL RE -HMAUTOSe. COM D plète due à latrophie papillaire et caractéristique du tabes. RS E LE La vue, chez les malades atteints de ces troubles, s’affai- 5 . Li. progressivement. Ce n’est & d’abord : qu "un léger brouillard 5e | à 2 devant les yeux, puis le malade ne distingue plus que cer- ee ne __ tains caractères d'imprimerie, comme l'en-tête d’un journal ; rs. ee 24 enfin, il ne voit plus que les gros objets, il a de la peine à se | conduire et il arrive ainsi à une amaurose absolue. = Le champ visuel se rétrécit en même temps, irrégulière- - ment, d’une façon centripète : il laisse des échancrures en forme de secteurs et à sommet dirigé vers le centre de la

rétine.

k es ee communs en une. nn très remarquable dans leur aspect. Les moteurs communs étaient passés à l’état de cordons grisâtres œdématiés et réduits à la

. moitié à peine de leur volume ; ils se sont cassés spontané

ment, lorsque, par de légères tractions, on 1 a cherché à dégager le cerveau de la boite crànienne. :

Les moteurs externes présentaient la même e altération, mais à un degré moins avancé. Ces nerfs étaient également diminués de consistance et de volume, et offraient une coloration grisâtre. Les’ parois des tubes nerveux qui les constituaient étaient revenues. sur elles- -mêÈmes ; dans quelques- tee le

par la périphérie, } pour s’ À trale. (Er ANS Les bandelettes s opique

le se obtque. ne qu' A le est. dti uge pour 1 nerfs * AS \ vol L as a. pie voir : a su il + a entre

D. td page, en à Un texture, avec hr cor blanche des deal a ; nt k

mx centres nerveux. De même que, dans ces derniers, ‘on trouve. re ant à rue re des cellules conjonctives étoilées et un reticulum fibroïde. ae de les tubes nerveux sont très délicats, comme dans ceux des af centres. | D a nn ait ne | ne

“ . L'indurationgrise, dansle nerfoptique comme dabsla moelle: A NACRE

est causée par la métamorphose fibrillaire de la névroglie jeu | 5)

par la disparition concomitante du cylindre de myéline, puis par la disparition du cylindre-axe. C'est probablement par le cylindre-axe que débute la lésion du tube nerveux.

[l y a une très grande ressemblance, au point devue histologique, entre linduration de la névrite optique due aux tumeurs cérébrales et l’induration grise tabétique.

Dans l’induration grise progressive, la-papille est de même forme et de même dimension qu’à l'état normal. On y voitles vaisseaux que l'on ne peut plus suivre dans l'intérieur de la papille. Par suite du changement de texture du nerf optique et de la disparition du cylindre de myéline, la papille n’est plus transparente, elle réfléchit fortement la lumière et ne laisse plus voir, dans sa profondeur, les vaisseaux qui lui sont propres. Alors, au lieu d’être rosée, comme à l’état normal, on dit qu’elle est blanche nacrée.

Dans l'induration grise progressive, les pupilles sont . contractées, tandis qu’elles sont dilatées dans la névrite optique.

Dans le tabes, l’évolution des troubles visuels est lente et progressive, tandis que dans la névrite optique due aux aux tumeurs cérébrales le début est subit.

La physiologie pathologique de l’atrophie tabétique n’est pas faite. On a d'abord cru que la sclérose du nerf optique ressemblait à celle des cordons postérieurs.

Mais MM. Vulpian et Westphall ont démontré que la sclérose ne dépassait pas le bulbe.

Pour M. Vulpian, « 1l y a une sorte de sympathie morbide entre les nerfs optiques et la moelle, plus spécialement entre les faisceaux postérieurs et les nerfs optiques. Ces parties du système nerveux semblent avoir une impressionnabilité analogue pour certains états morbides, et elles s’affectent d'une façon plus ou moins semblable sous leur influence. »

re de no connu, due us vi au et dont oi e on n or. su tirer parti pour péné

É. zones sensitives, c'est ne . nc opte - AU On rencontre toujours dans Ja portion de l'axe médillates N . moponnle sclérose plus ou moins étendu. SE. , pendant la vie, as __ on a pu observer des phénomènes sensitifs dans le domaine + des racines postérieures spinales, ou de leurs. analogues uk

“baires ou protubérantielles, il résulte de ce fait, qu'à un point

de vue superficiel, toute zone cutanée où se sont présentées ; | ; os __ les manifestations pathologiques telles que douleurs fulbue SANT SR REX vor rantes, l’analgésie ou l’hypéresthésie, doit être en rapport ARS ER RTS ES avec des nerfs dont la partie spinale est en rapport avec une | zone de myélite. Pour le nerf optique, qui doit être consi-

déré comme une racine PORTE on sait deux choses :

La première, c'éèst qu’au niveau des tubercules quadrijumeaux, on rencontre assez souvent de véritables seléroses

sensibilité générale ?

croire qu'il n'y avait là qu ‘une contradit

: les.

Al les nerfs de la sensibilité noi se “nporient comme les | nerfs optiques. AE te RNA a

rescence nn de ses un pe op la Le

raisonnement nous poussait à

ion apparente, “à recherches anatomo-pathologiques nous ont fait voir que

Les expansions terminales ee nerfs qui se rendent à à ces

zones cutanées où se montrent, chez les ataxiques, les dou-

leurs fulgurantes, les anesthésies, hyperesthésies ou ces

éruptions pemphigoïdes que l’on rencontre si souvent, présentent une névrite. comparable à la névrite optique. Sans. doute, cette inflammation se traduit au niveau des corpuseu-

les spéciaux que l’on rencontre dans les téguments. Toutefois, comme dans la névrite *pHque, les altérations devien-

: < } 3 2e ï É z } 1 Î } UE { z Pere ï ‘ j | à e. % Û & ,

“ commune. Annee . . Fe Li.

Les symptômes de: ces troubles consistent en Pardon

ments d'oreilles, sons de cloches, sifflements, bruits de mouches, vertiges, etc. :

et état vertigineux ressemble à là maladie dite de Menière.

Al examen de l'oreille, on ne trouve aucune lésion dans l’ 'appa-

reil transmetteur du son. (Membrane du tympan, chaîne des

osselets, etc).

La surdité est considérée par M. Hermet comme une mani-

festation de la période préataxique. Nous citons quelques observations prises dans le service de M. Grasset et qui correspondent à ce genre de manifestations. :

| née. DA ee ARTE

Lorsque le tabes arrive peu de. temps après le chancre, an

- ou cinqans après par exemple, on peut constater que |

le sujet n’a pas soigné sa syphilis. Dans les autres cas, lors-

que la syphilis a été soignée d’une façon presque suffisante, les symptômes tabétiques n'apparaissent en. A que. quinze ou dix-huit ans après le chancre.… |

Pour ce qui est du mode d'apparition des symptômes moteurs oculaires, la marche est lente et insidieuse.

Tel malade verra double de temps à autre; il aura de la, paresse dans les mouvements des yeux où de : paupière, i il aura du strabisme par moments et les paralysies défini-

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