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MUUETE 7
a ones. d’app ire | a no. intelligence nette, , sommeil troublé par à crampes - — des soubresauts dans. les jambes, douleurs fulgurantes. LS
Incoordination motrice peu accentuée des membres inférieurs, douleurs fulgurantes ci crises nocturnes, Station
RS
incertaine. : ee —
Aux membres supérieurs à . engourdissement de l'extrémité des doigts. Les mouvements de ce membre nets sont pas, à proprement parler, incoordonnés, mais moins précis que ceux du membre OPPOSE.
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autre.
Dans son enfance, . n' a a pas! fait de ue. saufune fre der à 20 ans. [y a quinze ou seize ans, ila contracté un chancre unique qui a été bientôt suivi de l'apparition. d’une roséole. Un traitement syphilitique fut institué et continué
pendant deux mois. Depuis, le malade n'avait souffert d'aucun
accident spécifique. M. A... avait des habitudes de sobriété et une vie réglée. c- La maladie actuélle paraît avoir débuté 1 y a deux ans. La succession des accidents a été lente ; mais, en somme, il paraîtrait que les principaux phénomènes que nous allons énumérer ont fait en même temps leur apparition.
Le Or
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Ce furent des douleurs fulgurantes dans toute la face, le front, les lèvres, le rectum, le cou, puis une paralysie du muscle releveur de la paupière supérieure et, un affaiblissement considérable des membres inférieurs.
Il n’a jamais existé de diplopie, mais la vue, ou peut-être l'incoordination, sont tellement difficiles de l'œil droit, que le malade est contraint de porter des lunettes avec un verre dépoli.
Un peu plus tard, survinrent les douleurs fulgurantes dans les jambes, avec troubles de la sensibilité, sensation de coton sous les pieds, engourdissements. Puis la marche et la station devinrent difficiles, le talon était violemment projeté sur le sol, les mains cependant continuèrent à pouvoir être utilisées pour l'écriture.
Depuis six mois, les membres supérieurs sont un peu engourdis, mais la puissance musculaire n’est pas diminuée, suivant ie malade ; auparavant, il Y a un an environ, s'étaient manifestés des symptômes du côté de la langue : une insensibilité à peu près complète de la muqueuse linguale et buccale. Le malade dit n'avoir plus de palais; les condiments ne produisent aucune sensationetle tabac peu d'impression. D'un autre côté, la langue est devenue maladroite et paresseuse ; quand des aliments sont restés entre les joues et les gencives, la langue ne peut aller les chercher, bien qu’elle ait conservé lasensation du simple contact. Il n’a jamais existé de troubles de la déglutition. Le malade n’a jamais éprouvé de douleurs fulgurantes dans la langue, mais seulement des soubresauts.
En revanche, il éprouve déjà depuis plusieurs mois, dans les dents des deux côtés, des douleurs fulgurantes qu'il caractérise très nettement.
La mastication est aussi devenue très difficile ; mais il
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