‹ Contribution à l'Étude de la Péritonite CancéreuseChapitre 19 sur 38 · DNS · texte numérisé non relu

DNS

et de la rate. Quant aux endothéliums, ils infecteraient assez souvent la séreuse péritonéale, si on considère avec certains auteurs, comme endothélium les tumeurs pramitives du grand épiploon. Lancrénaux (1) ne croit pas à l’existence du carcinome ou de l’épithélium primitif du grand épiploon. « Cette affection, dit Eve, est toujours secondaire et elle dérive habituellement d’un cancer d’un ou des deux ovaires. »

Les tumeurs épithéliales par contre se compliquent très fréquemment de péritonite cancéreuse. Le carcinome occupe le premier rang ; il se manifeste également sous ses deux formes, l’encéphaloïde et le squirrhe. Après, c’est l’épithélioma cylindrique qui a très souvent infecté la cavité péritonéale. À côté de lui il faut placer l’'épithélioma mucoide et muco-dermoïde des ovaires.

Parmi nos observations de péritonite cancéreuse nous n'avons relevé qu’un seul cas de pigmentation mélanique. La dégénérescence colloïde est au contraire assez fréquente ; c’est surtout en cas de tumeurs stomacales et ovariques qu’elle a été observée.

(1) Th. de Camus. — Et. sur les néoplasmes prim. du gd. épiploon. Th. P:4892:

Page 1