‹ Contribution à l'étude de la péritonite encapsulanteChapitre 12 sur 14 · SO) M · texte numérisé non relu

SO) M

sans aucune image d’inflammation spécifique et que, aux coupes des poumons n’apparaît qu’un épaississement de la plèvre lié au développement d’un tissu fibreux lâche sans aucune tendance à l’envahissement du parenchyme pulmonaire ; l’armature élastique de la plèvre est respectée et les lésions lui sont extérieures.

Pas plus dans le péricarde que dans la plèvre ou les régions profondes du poumon il n’y a de follicules tuberculeux.

Il nous semble donc permis d’écarter certainement l’étiologie tuberculeuse dans le cas qui nous occupe.

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