‹ Contribution à l'étude de la perméabilité cellulaire: La pénétration des acides organiques dans les cellules de quelques champignons inférieursChapitre 29 sur 82 · CES · texte numérisé non relu

CES

a D au +. EE SE (10) (H) (H)(S) , ()(S) (HOSSES CE) Ton UC) RAR, ee et enfin ER les (11) D H (D)?

Les valeurs de K, et K: étant connues, il est facile de déterminer la courbe représentative de ces fonctions. Dans ce cas également elle est bien plus caractéristique si l’on emploie la notion pH.

Les courbes de q et de & ont une forme analogue à celles obtenues avec les acides monobasiques, et présentent un point d’inflexion respectivement aux points ayant pour abcisses :

DE =I0n étpH—I0e

et pour ordonnées 0,5.

La courbe de a; a une forme particulière et présente un maximum à un point dont les coordonnées sont faciles à calculer à l’aide de la dérivée DDR RS (HRK) d'H) (+K,.H+K..K.)°

qui s’annule pour :

PE K1 K z ou pH — log.

J V Ka

A cepsint a —

pe

Prenons comme exemple l'acide oxalique. Ses constantes de

dissociation sont :

K=5561107 et K5 = 49/10 Le point d’inflexion des courbes de q et de a, sera respective-

ment à

pH = 10, = 1,42 et pH los: a G31

Le maximum de a, esta pH — log. VF — 200 1 K2

Voici sous forme de tableau, pour les pH 1, 2, 3, 4 et 5, les valeurs de q 4; et 4 et la concentration par litre en molécules non

dissociées d’une solution N/10 d’acide oxalique.

pH q (2 | a, Cm ?p. 1000 ji 0,725 0,275 0,004 3,26 2 0,207 0,789 0,046 0,93 3 0,024 0,93 0,328 0,11 4 0,002 | 0,67 0,83 0,01 5 0 Ù Care 0 0 En TRE TEEN RESSENTI ERP SU SERRE RRNRET ANSE USERS |

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