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C. — LA PHLÉBITE NE FAIT PAS SA PREUVE

Notre Maître a montré dans son livre la fréquence et l'importance des phlébites frustes, légères, atypiques ou latentes. SERVELLE a également insisté sur l’existence des phlébites méconnues. Dans tous ces cas, seule la phlébographie nous permettra de porter un diagnostic exact. Elle révèlera la cause de certaines douleurs pelviennes ou crurales, de certains oedèmes des membres inférieurs. Et SERVELLE peut écrire «En présence d’un oedème du membre inférieur qui ne fait pas sa preuve, faites une veinographie». ,

En somme, dans les phlébites, la phlébographie peut être utilisée dans un but diagnostique et dans un but «pré thérapeutique ».

Ainsi la phlébographie nous permet de faire quelques pas plus en avant dans la pathologie veineuse du membre inférieur. Elle localise la lésion, elle la rend plus accessible à la chirurgie.

Souvent, l'épisode initial est passé inaperçu ou est ignoré du malade. Aussi de nombreux troubles observés, en réalité post-phlébitiques, ne sont plus rapportés à la véritable cause et elles donnent lieu à de grosses erreurs thérapeutiques.

La phlébographie se révèle donc primordiale dans les varices, les ulcères de jambe, les oedèmes chroniques, les troubles douloureux ét trophiques.

Nous nesaurionspasser sous silence la théorie de de qui veut utiliser l’étude des sequelles de phlébites par la

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