B. — LA PHLÉBITE EST GRAVE
Lorsque ces traitements échouent ou si une complication survient, la phlébite devient alors chirurgicale. Et c'est ici que la phlébographie prend tout son intérêt. Elle seule va pouvoir guider l'intervention et la découverte des vaisseaux. Ainsi, nous utiliserons la phlébographie :
a) Après échec du traitement médical et des infiltrations, ce qui décèle une thrombose particulièrement extensive.
b) Dans les phlébites massives. Elles sont accompagnées d’artériospasme, de cyanose, d’abolition des oscillations, l’œdème est énorme (fig. 17). .
c) Dans la phlébite «à bascule». — Elles résultent d'une thrombose des iliaques primitives et de la bifurcation de la veine cave (fig. 18 et 19).
d) Au cours des phlébites génératrices d’embolies et d'infarctus à répétition. — Il faudra intervenir précocément et l’on fera une thrombectomie ou une phlébectomie, qui peut être suivie d’une résection de la chaine sympathique
. lombaire.