‹ Contribution à l'Étude de la PhlébographieChapitre 40 sur 57 · I. — TECHNIQUES L · texte numérisé non relu

I. — TECHNIQUES L

Elle est plus simple que pour le membre inférieur et l'interprétation est plus facile. Nous allons exposer les ditférentes techniques que nous pratiquons.

1° La phlébographie du bras sans compression. (fig. 24). |

Il faut toujours commencer par une phlébographie en circulation libre. Le malade est dans le decubitus dorsal pour obtenir un relâchement complet. Sous le bras en légère abduction pour éviter la compression de la veine axiilaire, nous plaçons un film de 30 x 40. Il permet d’avoir en même temps, les veines du bras, la veine axillaire et même parfois la veine sous clavière, mais cette dernière est peu visible en raison de la dilution du produit. La veine choisie est ponctionnée au pli du coude, selon le procédé classique, avec une aiguille ordinaire. Quand le sang coule régulièrement on enlève le garrot et l’on injecte 15 à 20 cc du mélange Novocaine-Térnébryl B. Le film est impressionné en fin d’injection.

29 La phlébographie avec compression du bras (fig. 25):

Pour opacifier sûrement l’autre branche de l’'M veineux nous-pratiquons une seconde phlébographie après compression digitale de la veine que l’on injecte. Elle est la suite logique de la première.

30 La phlébographie de l’avant-bras.

Pour l’avant bras la phlébographfe sous stase est nécessaire. On la réalise par un Pachon placé au-dessus du coude. On injecte dans la médiane céphalique, et le liquide opacifie les veines profondes et superficielles de l’avant-bras. SERVELLE a constaté lorsqu’on enlève le Pachor' que la majorité du sang de l’avant-bras et de la maïn revient par la veine humérale et accessoirement par la basilique,

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