‹ Contribution à l'Étude de la PhlébographieChapitre 8 sur 57 · TR · texte numérisé non relu

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: C’est surtout en 1930 et dans les années suivantes que furent pratiquées les premières phlébographies directes chez l’homme. En 1931, MakoTo Sarro, DEMEL, SGALITZER, et

: .: KozLerrT font une étude minutieuse des veines normales

et pathologiques et en particulier d’aspects valvulaires qui ont un intérêt considérable. Ils sont suivis en Angleterre de BarBER et ORLEY (1932) et de PATEY, TATHAM, et NicnoLas.(1933), et en Amérique, de POMARANZ et TUNICK, C’est à eux, bien que DEMEL et er SGALITZER en aient déjà parlé, qu'est due une étude phlébographique plus approfondie sur la circulation dans les territoires variqueux.

D’autres profitent de l’urographie pour opacifier le système veineux du membre supérieur, -ce sont : WOHLEBEN (1932) VEAL et Mac FERTRIDGE (1935), mais il s’agit là de ‘ faits isolés sans grande portée pratique.

En 1935, Reynaldo dos Santos publie la première phlébographie de la veine cave inférieure. Ensuite, des auteurs tels : que ALLEN et BARCKER, RATSCHOV, ADAMECK et FRIED- LANDER, contribuent à faire progresser l’étude de la phlébographie directe sur l’homme.

Mais il faut atteindre l’année 1938, pour voir publier dans le Journal International de Chirurgie, par Joao Co Dos SANTOS, le premier grand travail sur la phlébographie en général et la radiographie dés veines du membre inférieur en particulier, et cet auteur pose le problème de la phlébographie de la façon suivante : «C’est l’aspèct anatomique et physiologique de la circulation veineuse qu’il nous faut savoir en premier lieu, puis les aspects anatomo et physiopathologiques de cette même circulation... »

C'était alors pour LERICHE : €... l'aube d’un grand espoir » parce que selon lui »… le problème du traitement immédiat de la phlébite est bien près d’être résolu et les malades peuvent marquer ce jour là d’une pierre blanche...»

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L'année suivante, devant l’Académie Royale de Médecine de Belgique, Van DE MAELE, présente un rapport important sur la phlébographie du mêmbre supérieur.

Dés lors, l’impulsion est donnée et les publications vont se succéder :

En Amérique,. DOUGERTHY et Homaxs, WELScH et Mac GaALy, PaAPPER et ImMLer publient leurs résultats cependant que MANHORNER et OcHsNer font connaitre leur étude minutieuse de la varicographie.

En Suède, la phlébographie est très étudiée ct par BAUER et HELLSTEN. |

En Espagne, MARTORELL fait paraître diverses monographies et publications sur les veines des membres inférieurs et plus particulièrement sur la varicographie.

Au Portugal, REYNALDO et Joao Cip Dos SANTOS perfectionnent tous les jours l’œuvre magistrale qu'ils ont amorcée

En France, la méthode a pris un très grand e: essor : en1943, LERICHE et SERVELLE étudient la phlébographie dans les phlébites devant l’Académie de Chirurgre. En 1944, SERr- VELLE fa:t paraître son étude très détaillée desemeïologie veineuse dans son très bel atlas radiographique, enfin, plus tard, ilétudie les voies de suppléance dans les oblitérations veineuses et en donne les signes radiologiques.

La question est également très étudiée à Paris avec Our- VIER, à Lille avec VANDECASTEELE, à Strasbourgavec FoN- TAINE.

Enfin à Toulouse, notre Maître, Monsieur le Professeur DucuinG et son assistant le docteur ENJALBERT s’intéressent à nouveau à la pathologie veineuse et en particulier à la phlébographie. Leurs premiers résultats ont été publiés en juin 1946 dans le Toulouse-Médical. Tous deux ont à ce moment là fait un séjour à Lisbonne dans le service du Professeur Dos Sanros et ils vien nent de rapporter récemment les résultats de leur expérience concernant plus de cent examens phlébographiques. C'est sur ces RUE que repose notre étude.

Notions anatomo-physiologiques

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