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plèvre, les manœuvres opératoires minutieuses et long-
° temps prolongées rendent cet accident très sérieux. La malade de Weinlechner (obs. 7) succombe à une pleurésie purulente, celui de Williams (obs. 6) et celui de Kœænig (obs. 12) meurent l'un de collapsus l’autre de pneumothorax. Enfin Krœnlein et Muller ont été très inquiets sur le sort de leurs opérés, après production du pneumothorax, le pouls ayant monté à 140 et la respiration à 60 par minute.
Si peu favorable que soit l'exérèse de ces noyaux secondaires, elle a donné néanmoins dans les observations relatées un nombre de guérisons satisfaisant et des résultats très appréciables. Sur les 14 malades ayant subi des pneumectomies pour tumeurs, cinq ont succombé à des complications immédiates ; deux meurent de collapsus, deux des suites du pneumothorax, un de pleurésie purulente. Par contre la malade de Péan était guérie encore une année après son opération. Krœænlein qui à courageusement poursuivi les récidives de sa patiente l'a vue survivre sept ans et demi. L'’opéré de Muller vivait encore quatre ans et huit mois après l'opération.