‹ Contribution à l'étude de la Pneumonie des DiabétiquesChapitre 9 sur 20 · ASS EE · texte numérisé non relu

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ment la base, mais parfois aussile sommet, comme dans un cas de Cantani; rarement les deux poumons sont frappés. Il passe par les mêmes stades analomiques et histologiques de congestion, d’hépatisation rouge, d'hépalisation grise. À remarquer que celle évolution est souvent {rès rapide et que trois ou quatre jours suffisent à un lobe pulmonaire pour passer à linfiltration purulente. Signalons, enfin, le passage à la gangrène de certaines de ces pneumonies.

Un certain nombre d'auteurs ont trouvé du glucose dans le poumon de diabétiques morts de pneumonie, présence de glycose, qui, loin d’être un obstacle au développement du microbe de Talamon-Frenkel, le favorise.

D’autres chimistes, von Grohe, Kübhne (cités par Naunyn}, ont, chacun dans un cas de pneumonie diabétique, trouvé par l'analyse chimique du glycogène en quantité assez considérable, dans linfiltraltion pneumonique. Ehrlich, dans un autre cas, a pu le déceler par la méthode histochimique (coloration par la Leinture diode). Ge glycogène, d’après Ehrlich, se trouvait dans les globules du pus : dans le diabète de l’homme tout comme dans le diabète pancréatique de l'animal, les globules de pus conservent la capacité de fixer le glycogène.

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