‹ Contribution à l'étude de la polyarthrite aiguë tuberculeuseChapitre 24 sur 29 · TRAITEMENT · texte numérisé non relu

TRAITEMENT

Au point de vue traitement, outre les recommandations hygiéniques (grand air, suralimentation), on utilise des moyens physiques, chimiques et biologiques.

En période de crise on immobilisera en bonne position les jointures jusqu’à résolution. Dans trois des observations rapportées par Win, l’immobilisation améliora les malades. Poncer a beaucoup utilisé l'héliothérapie qui, soigneusement faite, agissait surtout sur les formes subaiguës et chroniques.

Dès que l’épreuve du salicylate aura montré son inefficacité, on l’abandonnera et si les douleurs sont intenses, on donnera de l’atophan, de l’aspirine et même des opiacés dans les cas graves. |

Le malade peut largement bénéficier de la chrysothérapie. Récemment, ForesrTier l’a utilisée avec succès dans des rhumatismes de toutes natures. Etant donné son action antibacillaire et aussi anti-rhumatismale, ce traitement semble particulièrement indiqué. D'ailleurs, les cas de FORESTIER qui ont réagi favorablement à ce traitement ne seraient-ils pas euxmêmes des rhumatismes tuberculeux ?

Oppo et GrrAuD ont obtenu deux succès par des injections de sulfate de terres rares.

Certains auteurs ont traité leurs malades par les vaccins de Vaudremer ou par l’antigène de Nègre et Boquet ; les résultats n'ont pas été encourageants. Par contre, l’allergine, employée avec prudence et en tâtant la susceptibilité du sujet, donne une amélioration appréciable dès la deuxième ou troisième injection.

ST ER REUNION ET TU LR De PRE RUN ET

Page 1