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Une seule de ces radiographies de profil nous a permis de bien voir la lésion. C’est une sorte de géo-
de creusée dans le corps de la troisième vertèbre cer-
vicale : gomme. ramollie très probablement. Cette géode se détache d'autant mieux qu'elle est entourée d'un tissu osseux très opaque.
Nous avons constaté également la disparition du disque intervétébral entre l’axis et la vertèbre lésée,
Tendance à l’hyperostose, à lossification des ligaments iransversaires, ostéite condensante, autour d’une lésion ulcéreuse centrale, tels sont les caractères qui nous ont frappé et qu'il serait intéressant de confirmer dans des observations ultérieures.
Aucun des signes que nous venons de passer en revue ne présente, à lui seul, des caractères assez nets pour permettre d'affirmer le diagnostic de lésion sy-
philitique. Cependant leur examen critique minu-.
tieux constitue un ensemble de présomptions suffi-
isant.
Mais le signe de certitude, la preuve certaine, c'est l'efficacité du traitement. L'amélioration rapide des symptômes, en particulier de ces douleurs
spontanées et irradiées même dans le repos, est un
phénomène sur lequel nous tenons à insister, car dans notre observation I, il a été presqu'immédiat. Nous donnerons plus loin, les modalités du traitement. Pour le moment, nous ne voulons que signaler son utilité diagnostique, « pierre de tou-
Le mal de Pott n’est pas la seule affection qui