‹ Contribution à l'Étude de la Pratique de la Césarienne BasseChapitre 24 sur 51 · OBSERVATION XXII (N · texte numérisé non relu

OBSERVATION XXII (N

Les antécédents obstétricaux consistent en trois grossesses antérieures. Un enfant était mort avant le début du travail. Les deux autres sont venus en asphyxie blanche sans qu'on ait pu les ranimer.

Le bassin est rétréci et a un conjugué vrai de neuf centimètres.

La femme est examinée une fois et on trouve une procidence du cordon, la dilatation est de cinq francs, le col n’est pas complètement effacé. Température, 36,8 ; pouls, 72. Poche des eaux romnue depuis 8 h. 40. Durée du travail, 3 h. 40.

Les tristes antécédents obstétricaux, le palper mensurateur qui montre un enfant assez gros, la procidence du cordon, sont autant de raisons qui poussent à la terminaison de l’accouchement par la césarienne basse, la tête étant toujours mobile.

Les suites opératoires furent apyrétiques et la sortie eut lieu le vingtième jour. Les cultures faites avec le liquide amniotique restèrent stériles.

L'enfant vivant pesait 3.800 grammes.

OBSERvVATION XXIII (N° 460)

La femme a eu une grossesse en 1920, à terme. La terminaison de l’accouchement a exigé la perforation de l’enfant vivant. On trouve un bassin rachitique dont le conjugué vrai est de 8 centimètres et demi. Il y a en plus un placenta prævia latéral.

La femme est en travail, le début ne peut pas être déterminé. Elle a été examinée une fois.

Température, 36,6 ; pouls, 84.

La poche des eaux est rompue depuis 4 h. 15.

Les suites opératoires sont bonnes et la sortie s'effectue le dix-septième jour.

Enfant vivant, 3.150 grammes.

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