IV. Formes cliniques
Les observations que nous avons reproduites cidessus sont tout à fait superposables, il n'existait que peu de différence entre elles et, si la malade de Rand s'éloigne un peu du type pur représenté par les cas de
Gilford et de Variot, les principales caractéristiques existent chez elle. D'une façon générale, en pathologie, Ja nature est peu: coutumière de donner les maladies dans leur forme pure et c’est justement une des difficultés de la médecine, que -de reconnaître et de diagnostiquer une même affection chez des malades qui semblent très différents au premier abord. Pour le malade de M. Apert le diagnostic n’était pas évident et il fallait, pour décéler chez lui une parenté avec la Progeria, l'œil exercé d’un clinicien averti. Comme nous pouvons le voir dans l’observation reproduite ci-dessous et par la photographie, ce sujet ne ressemble pas beaucoup aux Cas déjà publiés, cependant par son apparence extérieure, son maintien, il avait un air de famille avec la petite malade.de Variot que notre maître avait été à même de voir en 1910, lorsqu'elle fut présentée à la Société de pédiatrie. |
Nous allons maintenant donner l'observation de ce malade que notre maître M. Apert a eu la bienveillance de nous communiquer. Nous Y joindrons un cas que Gilford considérait comme atypique.