‹ Contribution à l'étude de la protection du périnée chez la primipareChapitre 20 sur 21 · TECHNIQUE · texte numérisé non relu

TECHNIQUE

— Après avoir pratiqué la délivrance, désinfection de la plaie opératoire, du vagin, de la vulve au mercurochrome.

— Tamponnement du vagin avec 5 ou 6 compresses retenues par une pince de Kocher, au besoin renouvelable si écoulement sanguin gênant pour la réfection.

— Epluchage après déchirures si l’on se trouve en présence de tissus déchiquetés, contus.

— Mise à jour de la brèche muqueuse par une petite valve maintenue par un aide.

— Suture de la muqueuse avec des points en X serrés au catgut n° 1. Deux éléments sont alors de toute première importance, à savoir

1° de bien fermer la pointe de la brèche muqueuse afin qu’il ne puisse se former un pertuis par lequel les lochies pourraient s’infiltrer.

2° de s'assurer la fermeture « imperméable » de la muqueuse sur toute sa longueur.

Ces deux éléments conditionnent la réussite de la réfection.

— Rapprochement des deux faisceaux élévateurs des releveurs de l'anus par un point en X large au catgut n° 1. Ce point a pour but de rapprocher tous

ne ans

les éléments de la plaie et d'éviter ainsi les tiraillements des deux surfaces cruentées.

— Suture du fascia par deux ou trois points en X.

— Enfin suture hypodermique par des points en U invisibles. Cette suture cutanée a pour avantage d’éviter les phénomènes douloureux occasionnés parfois par les agrafes ou les points transcutanés.

— On peut pratiquer des antibiotiques locaux par mesure de sécurité.

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