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achète un autre couple, et enfin un troisième couple quelques jours après. Or, ce troisième couple à contaminé rapidement les deux premiers en sorte qu’en quelques jours, les six perruches étaient mortes. La bonne, qui soignait les perruches, et qui, pour les nourrir, décortiquait les graines, puis soufflait ensuite sur la mangeoire pour faire envoler les enveloppes, tomba malade après trois jours. Elle fut prise de grands frissons, puis de fièvre, atteignant en plateau 40°; puis survint un foyer pulmonaire double. Elle fut alors envoyée à l’hôpital Pasteur. Après une maladie adynamique de trois semaines, elle est entrée en convalescence lente.
La jeune femme fut prise, à son tour, un peu après: mêmes frissons; même céphalée; même plateau thermique à 40° ; mêmes foyers pleuro-pulmonaires.
Ici encore, convalescence lente, avec longue période d’adynamie.
La nature de ces deux cas est péremptoirement prouvée, tant par les symptômes cliniques que par la mort des six perruches. Maïs hémoculture et sérodiagnostic, faits à l’Institut Pasteur, ont été négatifs pour les deux cas.