‹ Contribution à l'étude de la pyélonéphrite à forme hématurique sans rétentionChapitre 13 sur 48 · I. — Forme septicémique · texte numérisé non relu

I. — Forme septicémique

Elle se manifeste par une symptomatologie bruyante : début brutal, courbature, fièvre élevée, frissons, malaise général, signes digestifs. Au début, on peut penser à une grippe, à un embarras gastrique fébrile, puis l’apparition des troubles urinaires, urines purulentes et sanglantes, permet de préciser le diagnostic (Obs. XIE, XIV, XXVII, XXXVITI, XLVI).

Le träitement de choix de cette forme, lorsque le colibacille est en cause, est le sérum anticolibacillaire de Vincent, qui lutte contre la septicémie sanguine, tandis que, par les lavages des bassinets au nitrate d'argent, on combat l'infection locale.

IT. — Forme bactériurique.

Elle est due à la présence de bactéries dans l'urine, sans suppuration (absence de leucocytes). Elle se reconnaît par l'examen miscroscopique; cependant, l'examen direct des urines permet de la présumer lorsqu'en agitant doucement le verre, on aperçoit des ondes soyeuses dans le liquide.

Le colibacille est presque toujours en cause; quelquefois, on trouve le staphylocoque, le bacille d'Eberth.

À ob

La bactériurie peut être observée à la phase tout initiale d'une pyélonéphrite : c'est la phase présuppurative décrite par Bar.

Ces formes bactériuriques se manifestent cliniquement tantôt par des phénomènes fébriles, tantôt par l'apparition d’urines troubles mais d’un aspect moiré caractéristique; tantôt par des hématuries fréquentes, récidivantes, parfois assez abondantes (Obs. XVID. |

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