‹ Contribution à l'étude de la pyélonéphrite gravidique et de son traitement en particulier par le sérum anticolibacillaireChapitre 11 sur 38 · NS NE · texte numérisé non relu

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mort, en 2 à 18 heures.

À dose plus faible, la mort est plus tardive survenant au bout de deux à huit jours, mais parfois même un, deux, et trois mois.

Une phase de paralysie progressive et ascendante, avec paralysie des centres sphinctériens, puis des centres respiratoires, et amyotrophie aiguë parfois énorme, précède toujours la mort. Chez certains animaux sains en apparence, et qui, même, avaient augmenté de poids, les paralysies mortelles sont apparues brusquement et très tardivement, dans un cas au bout de 84 jours.

« Cette action neurotrope à évolution silencieuse de la toxine colibacillaire, autorise à se demander si, certaines paralysies humaines du type Landry, ne relèvent pas d’une intoxication tardive semblable. » « L’intoxication colibacillaire est probablement à l'origine de certains de ces cas ».

Chez certains lapins, le Professeur. Vincent a constaté des symptômes nerveux plus anormaux : hémiparésie ou monoparésie initiales, contraction en opisthotonos des muscles de la nuque, ou déviation latérale de latèête, par paralysie de certains groupes musculaires et contraction tonique des muscles antagonistes. Un fort lapin inoculé a présenté, sous l'influence d'une piqûre, le phénomène de rétropulsion prolongé suivi de dysnée d'effort.

L'homme est très sensible à l’exotoxine neuro-

trope, mais alors que les animaux sont surtout

complète, abolition du réflexe conjonctival, coma et.

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