CT TR
heureusement l’évolution de certaines pyélonéphrites gravidiques. Elle provoque un réflexe vésicorénal sécréteur et excréteur.« La distension vésicale est le meilleur exitant physiologique du rein ». On peut la répéter deux à trois fois par jour.
Le cathétérisme urétéral et les lavages du bassinet. Les résultats en sont souvent remarquables. L'action des lavages du bassinet est excellente dans les cas aigus et encore plus brillante dans les cas. chroniques. Quand la rétention est accentuée, on pourra laisser la sonde à demeure, dans la pyélonéphrite gravidique en particulier, où elle a permis, dans certains cas, d'éviter la néphrostomie, On pourra la laisser longtemps, à condition de la changer tous les huit jours.
La néphrostomie sera nécessaire quelquefois, ouverture et drainage de collections purulentes.
La néphrectomie est rarement indiquée.
Traitement obstétrical.
L'interruption de la grossesse a des indications d’exception.Mais elle est nécessaire dans les formes gravido-toxiques où le sérum ne peut avoir d’action. Les résultats obtenus sont parfois étonnants, le professeur Brindeau en a publié plusieurs observations,
A 1e Traitement biologique.
Vaccinothérapie. — On emploie des auto ou des stock vaccins. Ceux-ci sont plus logiques mais d'un emploi moins commode.
La préparation des vaccins varie suivant les auteurs et la destination. Pour certains,les microbes sont atténués ; vieillis par différentes méthodes ; tués par la chaleur ou d’autres agents physiques, par des agents chimiques tels que : l'’iode (Ranque et Senez), éther, soude (Mauté). Enfin, vaccins sensibilisés, autolysats.
On emploie les vaccins par différentes voies : souscutanée, intra-musculaire, intra-veineuse, buccale ou locale. Dans les pyélonéphrites, on emploie beaucoup la voie buccale (L. Fournier et Brindeau). A la clinique Tarnier, on a employé un auto-vaccin absorbé loin des repas, en deux fois, aussi longtemps que cela est nécessaire pour que la fièvre disparaisse et que les urines s’éclaircissent.
Le vaccin coli-soude de Maute, est effñicace en injections sous-cutanées contre l'infection sanguine. Il abaisse la température maisle colibacille persiste dans les urines. Ce vaccin fait de colibacilles lysés dans la lessive de soude est bien plus une toxine modifiée, une sorte d’anatoxine qu’un vaccin ordinaire. Maute écrit : € le vaccin coli-soude ne permet pas la stérilisation définitive de l'infection, il atténue au moins sa virulence. Les foyers d'infection
urinaire sont comme exclus de la circulation géné-