FAUNE
2 GS rale et de l’action des processus de défense dont elle est le siège. »
Le vaccin de Fisch améliore (Le Lorier) l’état général, la température, mais ilne semble pas qu’on ait obtenu avec lui non plus la disparition du colibacille.
En somme, dans les pyélonéphrites gravidiques, On arrive à supprimer, dans la plupart des cas, les poussées aiguës fébriles, mais le colibacille ne disparaît jamais des urines avant l’accouchement. La vaccinothérapie à été très employée mais les résultats en ont été très variables.Les travaux de Vincent ont montré que les anti-corps formés, ne passent qu'en quantité infime dans l’urine et pour un temps très court. Dans la sérothérapie au contraire, si la quantité d'anti-corps qui passe est faible proportionnellement à celle qui est apportée, elle est cependant considérable et agit d'une facon massive.
Il ne faut compter comme résultats favorables que ceux où le colibacille disparait des urines ; ils sont peu nombreux et encore s'agit-il de formes qui auraient peut-être pu guérir spontanément.
Bactériophagothérapie. — Tout le monde connaît le principe lytique découvert en 1917 par d’Hérelle, dans les selles des dysentériques bacillaires. On a découvert plus tard des souches capables de lyser d’autres microbes, le colibacille en particulier. Avant d'employer un bactériophage, il faut essayer son action £n vitro.
On emploie la voie sous-cutanée : deux injections