‹ Contribution à l'Étude de la Question du Déterminisme SexuelChapitre 20 sur 24 · OS · texte numérisé non relu

OS

« ments nourriciers la détermine dans le sens fe- « melle ; son absence dans le sens mâle. »

La théorie de la prédétermination sexuelle a donc pour elle de nombreux faits positifs qui contrebalancent largement les innombrables faits négatifs cités dans le chapitre II. Concluerons-nous pour cela que le sexe est prédéterminé ? Non : nous attendrons qu'un faisceau important de faits expérimentaux indubitables vienne l’étayer solidement. Car, si nous ne pouvons retirer de ce travail beaucoup de résultats pratiques au point de vue de la détermination du sexe, une notion toutefois s'impose à nous, c’est que tous les auteurs qui se sont occupés de la question ont mis une hâte regrettable à tirer des conclusions absolues et générales, d’un nombre excessivement restreint de faits expérimentaux plus ou moins démontrés.

Combien nous sommes loin de la belle assurance de Millot : «Je suis bien convaincu maintenant que l’on peut donner l'être à un garcon ou à une fille de préférence, rien n’est plus aisé ! »

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