‹ Contribution à l'étude de la réaction de Vernes à la résorcine Dans Le Diagnostic Et Le Pronostic De La Tuberculo SeChapitre 8 sur 45 · TRE · texte numérisé non relu

TRE

apparaît dans une lunette et qui correspond au degré

d'absorption du mélange. Ce degré, qu'on appelle la densité optique, est le logarithme du rapport entre

la quantité dé lumière reçue par la cuve contenant le

mélange et la quantité de lumière transmise.

Ainsi, à l’aide d’un instrument d’une aussi fine précision, À. Vernes put observer, en utilisant une suspension déterminée de péréthynol, une zone de différenciation où le sérum normal ne flocule pas et où le sérum A philsque “et Jui seul, flocule au. “maximum. Rs De même il: fut possible d'établir, pour ‘les sérums tuberculeux, une courbe de floculation spéci- ‘ fique de la maladie envisagée. |

:.. Nous ne voulons point rappeler ici les nombreuses expérimentations qui aboutirent ‘tant au

NAROIx de la résorcine comme réactif de la séro-flocu-

‘ation des sérums tuberculeux qu’à la détermination

-exacle des conditions physiques nécessaires à l'obtention des meilleurs résultats. M. Vernes, dans son fascicule 4, « Etudes sur la Sérologie de la Tibereu: … lose », à montré, à cet effet, comment tous les temps de la réaction ont été soigneusement étudiés, en vue “id! une différenciation makima entre les sérums tuber- . culeux et les autres. Ses conclusions sont les suivantes L

La résorcine fournit une osier maxima lorsque lé rapport sérum-résorcine se trouve dans le voisinage de o,112 (volume du ‘sérurn : 0,6, volume

PAT r n x to) e d'une solution de résorcine à 1,95 % : 0,6). La flocues ’ : \ ;

. lation est importante p pour un sérum |tuberculeux et

& Ne faible, pour ne pas dire nulle avec ‘tous les autres Le rums. Î ÿ à une ligne de démarcation nette €

qui est bacillaire etc ce ES né l'est pe

“ la ire 4e Us montre que de condi:

Dons He som réalisées. he le: Sérum. et :

formation des Hocutas. est tout de suite, dès .son début, notée au photomètre, ( car elle est rapid dans la première Heure. du FT

Quatre heures après, on fait. une nouvel .mesure. Ai delà de 4 heures, la variation, du troubl est très lente : par. conséquent, il n’est pas utile de

à à dépasser rene noie Pendant, ce ne de pue ne chiffrés traduit 1 es du Fo | Faire ! floculer abondamment un sérum tubercu : - leux, grâce à une solution déterminée de résorcine, mesurer ensuite à l’aide du photomètre VD: Ÿ. d'in ; Lensité de 1a floculation ; tel est donc le principe 1 fort | simple de. la séro: réaction à. de résorcine de M. Ver nes. /:

ADR 'estrun autre ordre de recherches qu ni fa : bien mettre au point : C'est étude des causes ‘dé

verses de ou non, Ju Res

ce re modifications de l'état dal de son sérum. Cape de retentir sur la séro- -réaction.

4 Dans sa thèse de Paris, 1928 : « Étude de a réaction. de V ernes “dans le diagnostic et le pronostic des tuberculoses » A Breton à consacré un chapitre à ce super. - : je

ul montre que la dig estion, -qui a pour effet d’enae xichir. passagèrement le sang en substances qui seront par la suite assimilées, d' augmenter en parculier, Ja lipémie, est une cause d'erreur.

La réaction de floculation à la résorcine est troublée par excès quand on prélève le sang en pé- - riode digestive et il peut en résulter des erreurs gra- ves vs interprétation, que les sérums envisagés cine | tiennent à un individu sain ou tuberculeux. à | Or. dans. Jeurs. travaux, Muller (1896); Neuie mann (1907 el surtout Lumière: et Brulé (1910) ont & mis en évidence ie rythme. d apparition et de dispa- : ition des hémoconies à Ja suite: de l'absorption des graisses. Le maximum de leur abondance se trouve

cine, à. jeun, Ve Houes après Je do. repas.

ieD ea ce AE ee a soumis à: la ee

AS 5 jours, coft à ie il “vartables pendant- $ 20. pe Ii a fait les constatalions suivantes : © Le pouvoir floculant d'un sérum abandonné

aux environs de e la cage heure ; ils Re de

te

à la température du laboratoire varie d'un jour à - J'autre. Cette variation se traduit ie plus souvent par une baisse de la valeur de l’index optique (dans 20 % des cas), rarement par une élévation de cette valeur (dans ro % des cas). L'élévation de la valeur de l'in- : dex $e rencontre presque uniquement dans le sérum dont le pouvoir floculant est bas dès le premier jour Go-11 au plus). | .

° La diminution ou l augmentation de la vateur de l'index optique croît d’une façon généralé avec la. — durée du vieillissement. Se Nat

3° Mais les variations constatées, ne e Hroseht pas d’une façon régulière et ne sont pas proportionnelles au temps de vieillissement : l'index optique 5 peut sé relever après un certain nombre de jours pendant lesquels il avait constämment baissé. Elles ne sont pas pr oportionnelles non “plus à dE import ance de l'index optique au début, d'où il résulte qu'au- © cune correction n’est possible, et la règle suivante : pe

La réaction À la résorcine doit porter sur bn sérum frais : jamais elle ne doit être faite sur un sérum vieux de plus de >4 heures. Or À. Breton s’est attaché ensuite à rechercher SE des troubles d'équilibre, même minimes, apportés à l’état chimique et colloïdal d’un sérum par l'usage | des médicaments, n'étaient pas capables de modifier

les résultats de la réaction. A ne Il pratiqua plusieurs sériés de séro-réactions avec les produits suivants : acide salicylique, sul : É è à ï Pi ES

fate de quinine, iode pure, morhuate d’éthyle, chaux,

i È Er LS

dy ee

cacodylate de soude, norasenobenzol, sur des sujels tuberculeux ou non. De la comparaison des résultats’

obtenus, il se dégage que très souvent les médica-;

ments sont susceptibles de faire varier l'index opti: que des sérums dans des proportions assez considé-

rables. Ils sont donc capables de modifier grande-: ment ses propriélés et, par suite, d'enlever à la séro-.

réaction à la résorcine toute précision dans le dia: :

gnostic des tuberculoses. LT DRAC AN

I] conclut en conseillant de Sropandie Khan jours toute médication avant d'opérer la pe Do

sang. CRUE D CA

Page 1