; TECHNIQUE DE LA REACTION
Là technique de la réaction découle des conclusions précédentes : On pratique la prise de sang sur le sujet à jeun depuis 15 heures et n'ayant pris aucun médicament depuis 3 jours.
Son sérum recueilli par décantation après ré-
traction du caillot est débarrassé par centrifugation des hématies qu'il peut Re À l’aide du rhéo-
mètre de Vernes, seringue à répartition automatique, réglée à 0,6 cmc., on introduit dans un petit tube de 13x60 mm. 0,6 cmc. de sérum non chauffé, parfaitement clair. On ajoute ensuite dans ce tube 0,6 cmc. d’une solution de résorcine pure dans l'eau bidistillée à 1 gr. 25 p. 100. On agite pour mélan-
ger, mais sans renverser le tube pour éviter la for-
EUX F$ en
nation se. balles: d'air. On : ras vase ion diséiemenn anis La cuve au iphatomètre, ‘CAT ke phénomène : TT
produit très vite avec certains sénums très focukurits
el on détermine rapidement da densité soplique bu range, avant que ‘la Hoeulabion n'ait «éà débuté à «abte première lecture. On mote Je criéfre «obiinn él om transvase de liquide idans sen tube, rque #æ em bouxhe soigneusement au caoutéhonc paur le : “OB- Server pendant 4 heures à la lemmipévattune vdu dabo-
rataire. Au fbout ide -ce terñps, ‘on de rerrmense - toucement à krois : ‘raprises ‘successives jpenir idésagréger
les petits flocons formés et on fait une seconde -leeture au photomètre. De la densité optique notée la
deuxième fois on retranche celle relevée à la pre-
mière lecture. On obtient ainsi un degré photomé-
irique qui Sétage ke long il'ume éébelleude o à 150 et.
même davantage.
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GnaprrRe H
“INFERPRETATION DES RESULTATS -
+ À - 1# “Lu 4
«À de rares exceptions près, un indice optique
inférieur à 15 est celui d’un sujet non tuberculeux
el un indice supérieur à 30, celui d’un sujet tuber-
uleux. De 15 à 30 l'indice prête à ‘interprétation ; äl y à, en effet, quelques sérums de Sujets sains qi
foculent plus que normalement et quelques sérutas “de tuberculeux peu hyperfloculants,; généralement
de façon momentanée. Pratiquemént, on peut dire que de 25 à 30 la réaction à la résorcine constitue un signe d'alerte, qui réclame De pes sérotegiques ultérieurs. » (D° M. Léger et G. Martin):
Cette règle établie après que Vernes Vent véti. fiée par plus de 6.000. réactions à: la résoreine, ail. mise par les nombreux cliniciens qui: se servirent de la réaction, fut féconde en LEE concordants avec ka clinique.
Cependant, au fur et à mesure que ds iméde cins de plus en plus nombreux appliquèrent cette
‘méthode. à des malades en nombre sans cesse erois-
Eu
sant et à des cas ‘éliniques des plus variés, on lui
lécouvrit de nombreuses exceptions. Vernes avait
déjà signalé que des cancéreux et quelques cachectiques avancés pouvaient avoir un chiffre de résorcine supérieur à 30. Il avait remarqué également que Vi. o. se montrait élevé au début du chancre alors qu'aucun autre procédé de laboratoire n'aurait pu établir le diagnostic. :
. A. Prunell, comparant la séro- ocean aux anciennes méthodes sérologiques en usage, a été
amené à constater quatre cas non tuberculeux, une . &angrène pulmonaire, un cas d’azotémie, une fièvre cprÆ ER LE x
iyphoïde, .une pneumonie où l’i. o. est anormalement élevé. :
Hinault et Prétet bent: dans le n° 4 de la Révue de la Tuberculose de 1927, 105 observations de. sujets atteints d’affections aiguës ou chroniques non, tuberculeuses au COUrs desquelles ils ont trouvé Un 9 % de résultats illégitimes. . 45
:.; Paillard,. dans sa Thèse de Paris 1927, lee une. syphilis nerveuse, une maladie de Raynaud ävec sclérose pulmonaire, une lèpre et trois typhoï; desc qui ont donné des I. O. élevés.
… Payenneville et Marie, dans la Norme médicale de, juillet 1927, reprennent l'étude de l’influence perturbatrice du chancre syphilitique sur la réaction à la résorcine et montrent que 23 chancres sur 34 ont troublé de façon PR la oui lation... Ts
Mais Aridré Penker Thèse Paris 1928, Le me
la perturbation constante causée dans les résultats dé
.. K réaction de Vernes à la résorcine par le chancre induré au début, un moyen de diagnostié pour ‘lat syphilis. I explique que si Payenneville a trouvé des résultats différents des siens, c’est que cet auteur a basé ses recherches sur des examens de sang isolés, alors que personnellement il dut pratiquer ‘dés examens en série pour découvrir constamment, ” troie
3 ble apporté par Je chancre syphilitique. NAS) . ral trouve encore le Vernes-Résorcine troublé par À 7 cle chancre mou. Sept cas de lèpre ont encore trou ? blé avec uné certaine constance la réaction à lat P irésorciners 2. A MoN LA
best mars 1928, 4 la tribune de la Société der Er Médecine de Paris, Sédillot critique la réaction dr = Vernes à l'occasion d’une séro-réaction à la réorcine trouvée élevée chez un asthmatique présen nt un. syndrome de Basedow “avec amaigrissemen! res à pide. Le 19 mars 1928, à la Société de Biolog “ic * Le Lyon, l. Langeron et d'Hour étudient le trot ile” appor! té ie la floculation par le rhumatisme NE vas È culaire subaigu et Ja syphilis. É | * Le 30 mars 1028: Ch. Gernez et A. Breton
un article d’ensémble paru dans le Paris médti"l,
insistent-sur l'action perturbatrice de nomineis "s"
affections aiouës et sur les L. O. élevés trouvés das = = des cas de syphilis tertiaire.
Do 2 /"A’"Brelon,. Thèse de:-Päaris: 1928; a exam:
ins :prélevés chez 116 malades non fuhcer:
Joux finis atteints d'affections aiguës ou chroniqu:
Ilnote.56 de résultats ilégitimes dont 6 : %: rele-
vés dans des affections aiguës: Mais dit-il, on peut préjuger d'une tuberculose si la réaction plusieurs
fois répétée est toujours positive et reste telle, alors” que le malade est depuis 15 Au au moins entré en: .
ere le
: Enfin M. Laber nadie, ee ad: hépilal de: Pon- NE
dichéry (Extrait des Comptes Rendus des séances de la Société de Biologie: séance du ‘28 juillet 1928,
Tone xcix, page 778) a obtenu des chiffres d'indice + optique bien supérieurs à 80 dans des. cas de lymphengite aiguë, phlegmons, vaccine, congestions aiguës du foie, accès de paludisme. Mais chaque fois
DR ne nr 7 de
ne 7 PA)
que la fièvre tombait, les « résorcines » baissaient +20
parallèlement au- -dessous de 15. Ceci l'a ammené à. provoquer des accès de fièvre par injections intravei- meuses de vaccin anlistreplo-bacillaire (Dmelcos, fe Poulenc) à deux malades indemnes de tuberculose, le premier: atteint de coliques intestinales, le second
de ‘diarrhée chronique. Il obtient des résercines éle-
vées quand les malades sont en période fébrile, des :
résorcines au-dessous de 15° dès qu ‘ils redeviennent apyrétiques. D'autre part, en établissant des courbes de résoreines chez des Ltuberculeux fébricitants et des
malades :fébriles non tuberculeux, il remarque chez
les premiers des oscillations en rapport avec la tem-
pérature généralement, mais jamais au-dessous de 30 dans les périodes d'apyrexie, et au contraire, une
courbe au-dessous de 30 avec des clochers au-dessus au moment de l'accès de fièvre, chez les seconds.
à «Font se: passe comme si Fa Séro-floculation due à la fièvre venait. s'ajouter à une foculation de base plus. où ne élevée suivait le degré de Bacilfose: dt 2e
jet, plrse ou sn oins voisine de ®, dans l ét de santé. )