OBSERVATIONS
Nous allons indiquer sommairement, maintenant, quelle méthode nous avons suivie dans l'examen de nos différents malades avant d'analyser en détail leurs observalions.
Pendant quatre mois nous avons vu systématiquement tous les malades porteurs d’une lésion aortique, quelle qu’elle soit. Nous avons rencontré ces malades :
À la consultation de médecine de l'Hôtel-Dieu — et nous les avons suivis quand nous avons pu le faire dans les différents services de l'hôpital :
A la clinique de M. le professeur Gilbert ;
Dans le service de M. le docteur Petit;
Dans le service de M. le docteur Dalché.
Nous avons aussi suivi :
La consultation du vendredi, dans le service de M. le docteur Josué ;
Les entrées, dans le service de M, le docteur Babinski.
En examinant nos malades, nous avons eu soin de rechercher, dans leurs antécédents, les causes les plus fréquentes de lésion aorlique, en dehors dela syphilis : le rhumatisme arliculaire aigu, la fièvre puerpérale, l'érysipèle, la scarlatine, parmi les maladies infec-
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