‹ Contribution à l'étude de la Répercussion de la déglutition sur la motilité de la portion thoracique de l'arbre aérienChapitre 10 sur 11 · ESSAI D'INTERPRETATION · texte numérisé non relu

ESSAI D'INTERPRETATION

De toutes ces tons au cours des pneumothorax, où le facteur de distension pulmonaire à été annihilé par la détente élastique du collapsus, il semble | donc légitime d'admettre que la transmission des mou-

vements de déglutition à l’arbre aérien est liée à plu-

Es

sieurs facteurs. Sr

Ces facteurs nous paraissent devoir se résumer dans la liberté pleurale, et ceci ressort bien de la confronta- } * .

tion des faits, grâce au complément de la radiographie

- et de la pleuroscopie.

re | Cette liberté pleurale paraît fonction de plusieurs Ë à conditions ; d’une part la dissociation complète des K 3 feuillets pariétaux et pulmonaires sans symphyse in- F : termédiaire, quelle que soit. D’autre part, la conserva- S tion de la souplesse des feuillets pleuraux et ce dernier 3

point de vue semble être lui-même directement en rapport avec le premier. [Il n’est pas douteux, en effet, que la liberté pleurale complète ne persiste dans un pneumothorax jusqu’à la fin de l’entretien de ce der-

nier. Les phtisiologues sont habitués à voir se transfor:

# “mer r pen à peu la house d’un un collapsus. À mesure

que la durée de l'entretien se prolonge il devient très rare d'observer un décollement complet. La base se

soude peu à peu et il est banal de constater que toute la région apicale médiastinale devient peu à peu adhé- rente au médiastin. Cette fixité au médiastin nous pa-

raît devoir expliquer la disparition des motilités trans-

mises par la déglutition.

Devons-nous rattacher l’amélioration progressive du

collapsus à cette fixité du médiastin ? Nous touchons

là au problème très complexe de la cicatrisation des lésions et nous oserions presque énoncer cet aphorisme paradoxal qu’un moignon pulmonaire trop libre avec le médiastin se trouve dans de bonnes conditions pour cicatriser. Cette boutade semble du moins corroborée par l’observation des faits. Il n’est pas douteux que l’on soit agréablement surpris de voir certains pneumothorax aboutir à une stérilisation et à une cicatrisation des lésions malgré une bride médiastinale confirmée

par la pleuroscopie et que la section n’a pu libérer.

11 west pas douteux, non plus, que certaines cavernes, très inertes dans un moignon pulmonaire entièrement libre, comme dans notre observation, ne soient pas influencées par une détente classique optima, ce

qui prouve encore que la théorie mécaniste ne peut

* expliquer tout le bénéfice d’un collapsus et qu'il faut

accorder à certains facteurs pleuraux un rôle impor-

fon à au cas + sr de cas de ee établir .

| bronchique à établie dans le cas où Ja Libé pt est assurée que |? inertie d’une lésion ou d’une caverne | indépendante d’une bride, peut bénéficier d'une i irri- ‘e tation pleurale Pro oanee en toute sécurité. SR |

on ENS 0 :

Elle pourra servir de base à des Suarhes plus

nombreuses et une étude plus approfondie de la phy-

sio-patholagie pulmonaire et médiastinale.

3 N À fle se Cf ne Er Ve le T7

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À ) Les mouvements transmis par la déglutition à . portion thoracique de l’arbre trachéo-broncho-pulmo-

naire sont malaisés à percevoir derrière l’écran radio-

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