‹ Contribution à l'étude de la rosacée de l'œilChapitre 24 sur 33 · AU PS · texte numérisé non relu

AU PS

ment riche en certains points. A 9 heures, en regard de la fente palpébrale, existent des reliquats vasculaires caractéristiques des nodules de conjonctivite limbique rosacée:

L'infiltrâtion leucocytaire du limbe, blanchâtre, floue, se poursuit dans les couches interstilielles et superfi- cielles, car la cornée est épaissie et il existe un léger trouble profond, opalescent qui rappelle le trouble de la kéralile interstitielle.

L'iris est bien dilaté par l’atropine, mais la cristal- —loïde est couverte d’un cercle de pigment, reliquat de l'adhérence passagère du feuillet pigmenté. De nombreux points de pigment sont plaqués également, à la face postérieure de la cornée.

Œül droit. — On y retrouve les mêmes signes qu’à lœil gauche, Gros œdème du limbe, quelques infiltrats limbiques.

À 9 heures, reliquats vasculaires de conjonctivite nodulaire juxta-limbique ; trouble opalescent de la cornée.

La chambre antérieure et l’iris sont normaux.

Il ne reste plus trace d’un nodule, situé en pleine cornée, que l’on avait observé la semaine précédente et qui a disparu sous l'influence du bleu et de la pommade jaune. Il ne reste plus qu’un trouble sablé et nous insistons bien sur le fait que le trouble sablé est interstitiel et se retrouve très nettement dans les couches profondes de la cornée.

On a l'impression d’un processus aigu, mais très influencable par le traitement, qui atteint l'œil dans son ensemble, en particulier le corps ciliaire, et qu'il ne s’agit pas seulement d’une atteinte superficielle de Ta conjonctive et de la cornée.

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