TE
bras est simplement maintenu dans une écharpe pendant une semaine.
Le 5 juillet, J.. quitte la clinique pouvant élever le bras activement. et dans l'abduction dépasser l'horizontale. [IL est revu le 17 juillet : les mouvements sont encore amélivrés, il a plus de force, mais ne peut encore soulever de grosses charges. |
Le 29 juillet, M. le Professeur Michel est chargé de fournir un rapport d'expertise, dont voici le résultat :
« Rupture du tendon de la longue portion du biceps droit à son insertion glénoïdienne. Rupture par effort. Suture du tendon aux tissus sous-jacents au bord inférieur de la glénoïde. |
Troubles actuels. — Dans l'effort, douleurs qui Ro dent à des tiraillements au niveau de la suture. Depüis quelque temps le blessé soulève cependant des poids de 45 à 20 kilos. Mouvements du bras possibles, mais dans l'abduction) et dès que le bras dépasse l'horizontale, tiraillements douloureux au niveau du point de rattachement du tendon. Progrès sensible. depuis le dernier examen ;-J... atteint et dépasse l'horizontale. A noter que dans l'effort pour soulever une charge, J... fixe
son bras contre le tronc et se sert surtout de l ee
Atrophie musculaire. — Mensuration au niveau du V deltoïdien, de la racine de l'épaule, de la partie moyenne du | biceps : 4 centimètre de différence avec le côté sain.
Br Dans l’état aetuel, il faut regarder le blessé comme atteint __ d’une incapacité qui diminue sa capacité de travail dans une + : proportion que l'on peut évaluer à 10 °,, de sa capacité totale. » Trois mois après l'opération, le blessé a repris Ses OCCU- . pations, il persiste une légère diminution de force de ce côté : mais J... est satisfait de sa force récupérée qui lui permet de! ns reprendre, sans gêne appréciable, Re manipulation de ses “lourds fardeaux. | = Dernièrement, en juillet 1922, nous avons. pu le revoir: il ne’se ressent plus de son accident. Comme beaucoup de à - blessés, il percoit une légère douleur au niveau de la cicatrice
- à l'occasion des changements de temps. Le biceps n'a ne repris complètement sa forme normale; une légère tumé-
FE pE x . ER ee faction persiste à la partie moyenne ‘a bras. lorsqu' il se. NE us contracte. Pas d’atrophie musculaire perceptible. L’articu- 117 ation de l'épaule est absolument libre; pas de frottements articulaires, PRADPEN TE, Fi |
L AR à
OBSERVATION XXXIV Dusamen a Co è à Bulletin de la Société de Chir tra es Paris À 1920, ‘ Re
(a NA p. ss. RAR tra
Rupture bilatérale de la longue portion | du biceps brachial
” 1 Le malade que je vous présente s'est. rompu le Jong biceps droit le 12 juin 1918, en faisant un effort brusque pour retenir une caisse. Il ressentit une dbuleur vi vive avec. sensation 5 de de déchirure. et son bras devint impotent. ARTS
Je l'opérai le 16 août 1918, à à Rennes. Je trouvai le ‘teba] late du long biceps abaissé, terminé par une. cicatrice ; :fusiforme qui s'était implantée sur le court biceps. Je décou-. vris sous le grand pectoral le tendon de la longue portion très so sie ment et mettant” le membre «
99 te ait mai dernier, à la suite d' un io mêm a
du côté gauche. Le 11 mai, j'opérai le malade : je trouva | rupture da tendon du long biceps. Tendon ét: Rue étaient rétractés en accordéon. Je trouvai facilemen À supérieur du tendon et put suturer en mettant le it
tension Pope, ae pren ML
4 core tendineuse a été. os par Fr TUS RHAIE du tendon de chaque côté M OERUE
: OBSERV ATION XXXV (Professeur BARTHÉLEMY)
Butler de la Societe de Chirurgie de Paris, 1920, BXL V IL DE SL
Présentation d'un malade opéré d'une rupture ancienne dû Pau tendon de la longue portion du biceps brachial. - | + Ce malade, qui est chaufleur, avait été victime deux ans. “RES auparavant d'un accident de retour de manivelle, qui lui avait: 4 causé une fracture du radius droit et déterminé une contrac- ; tion réflexe du biceps, accompagnée d'une sensation de déchi- RER rure et d'une vive douleur dans le bras droit. Le malade guéri : de sa fracture a constaté à la reprise de son travail une gêne douloureuse persistante du bras, une diminution de force é musculaire, et présenté les signes classiques d'une qupise du biceps. J'ai constaté ces signes persistant en 1917 et je suis
; intervenu à la demande du malade. . Vs we is : Do. TS opération n'a révélé une désinsertion complète du tendon | HIS Le la longue portion à son union avec le corps musculaire.
Ce tendon était pelotonné et recroquevillé sous le grand pec- | toral. J'ai rétabli, au crin de Florence, la continuité musculo- tendineuse, et comme le tendon était atrophié, je V'ai SOC # pe une ligature circulaire au crin.
“ AR à a 1 f 17 Ÿ % n : r DPCTIE 14 : 4 Sade : 7
: OBSERVATION XXXVI (personnelle) /
$ Dre de M. 1e Acad Micuex, Salle n° 1)
LA ; p A ARE 1
., 50 ans, ouvrier d’ usine, entré à Ha clinique de M. le D Michel le 8 novembre 1922, était occupé le 1f octo- kg je ii 022 : à PECr des M a de se kilos environ sur ARE x
vers la gauche sur no nn es arte a en que de Jones ie le bras gaushe, avec sensation ie
ee Là région antéro-inféricure du Dre. De molle et don 5
La Ou Hetoate les jours suivants au niveau de a partie | é antéro-externe du tiers moyen du bras, sur le trajet de la FAURE longue portion du biceps. Une ecchymose était apparue quel É ques heures après l accident dans la même région, s'étendant | jusqu'au pli du coude : enfin un gonflement assez diffus du
. bras ne permettait pas un examen facile. |
= Le médecin qui fut consulté à ce moment :pensa à une rup=. ture musculaire et prescrivit l'application de compresses d' eau blanche. L'épanchement se résorba en quelques jours, mais une voussure anormale persistait sur la partie antérieure de : bras. Comme d'autre part, les mouvements de flexion de. l'avant-bras restaient sans force, le blessé fut envoyé à l hôpe A
U tal pour consultation. # \ RO AT AT ec 0 ps 2 Me "Examen: — Homme de forte constitution, bien ose 2 > sans le moindre antécédent pathologique: de
La déformation du bras est frappante : une ‘luméfaction arrondie du volume d° une orange occupe la partie externe de:
ns extension du bras, elle durcit, augmente de volume êt: F Simmobilise lors de la contr action du biceps. Ses. contours s'aceusent ne nettement encore dans la ue entravée du
; nie à r épaule és sbsoiment bbes ments. ARRETE PTT 0
| { » A = pôle supérieur de la tumeur, et que d'autre e art le maximum de la douleur siège à ce niveau précis.
Opération le 13 novembre par M. le Professeur Michel: Incision verticale de 12 centimètres environ sur la partie médiane du bras, au niveau de la tumeur. La peau réclinée,
tome sous-aponévrotique. Après l'avoir excisé. on tombe sur l'extrémité inférieure du tendon rompu ; dans la partie supérieure de la plaie DR l'extrémité proximale du même
tendon. “- D
le début de la portion musculaire. :
ans a
on reconnaît en dehors du fuseau de la courte portion resté 5 “intact, le ventre de Ja longue portion rassemblé en boule. Son te sue supérieur est ‘adhérent aux tissus VOIsins et constitué par un noyau cicatriciel, résultat de l'organisation d'un héma-
tendon. La rupture sieg e donc bien à l'union du muscle et du.
- On régularise ces deux te aux rire et oo TPE fléchit le bras. afin de les amener en. contact. Puis la suture est: faite au fil de lin à l’aide de points en U, entre ai tendon et.
Suture de la peau aux agraïes de Michel ; pansement ss. é pren écharpe tabtSont le coude en flexion. Huit 2: ‘ie DRE Agrales sont enlevées. ‘Bon résultat fonctionnel.