INTRODUCTION
Notre travail se propose de faire un résumé de la question en l’état où nous l’ont laissée nos devanciers, de mettre à jour la bibliographie et d'apporter quelques cas nouveaux.
Il nous paraît utile tout d’abord de donner les limites exactes de notre sujet. |
Sous le nom de rupture spontanée des kystes de l'ovaire nous étudierons « toutes les solutions de continuité siégeant en un point quelconque de la paroi de ces néoplasmes et qui ne sont pas dues à un traumatisme accidentel externe ou interne ou à un traumatisme chirurgical, mais bien à une dégénérescence préalable ou à un amincissement extrême des enveloppes kystiques. » Mais il est des cas mixtes répondant à un traumatisme léger externe tel qu’un palper abdominal interne, tel que des efforts de toux, des efforts pendant le travail chez une accouchée, où, si le traumatisme intervient, il semble être insuffisant pour produire la rupture s’il n’y a pas eu préalablement des modifications de la paroi du kyste. Nous croyons donc que l’on peut ranger ces cas dans ceux de rupture spontanée ; l’altération des enveloppes kystiques est la véritable cause ; le traumatisme, léger, n’a fait que hâter l'accident. |
Avant d'aborder l'exposé de notre travail, qu'il nous soit permis d'assurer de notre respectueuse gratitude M. le pro-
fesseur Tédenat qui, après avoir bien voulu nous inspirer le sujet de notre thèse, nous fait l'honneur d'en accepter la présidence.
Qu'il nous soit permis également d’adresser nos remerciements à son chef de clinique, M. le docteur Martin.