‹ Contribution à l'étude de la sensibilité microbienne aux anti-bactériens chez les malades urinairesChapitre 15 sur 37 · A ET G · texte numérisé non relu

A ET G

En mai 1951, ce malade présente une poussée de température avec écoulement urétral. On pratique alors un examen bactériologique qui ne permet pas d'isoler un germe, une injection de pénicilline ayant précédé le prélèvement. Trois jours après, apparaît une épididymile droite, malgré un traitement par la pénicilline. Le docteur Ballanger voit alors ce malade et institue un traitement par l’auréomycine durant 36 heures, puis par la chloromycétine qui ne donnent fous deux aucun résultat. Un lraitement par la gantrisine fait baisser la température et disparaître l’épididymite en trois semaines. La persistance d’un noyau cicatriciel conduit à pratiquer une urographie pour éliminer une origine bacillaire possible.

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Cet examen étant négatif, ainsi qu’une recherche de germes après massage de la prostate, le malade reprend son travail. Au mois de novembre, nouvelle poussée de température à 39° avec gros épididyme. Une ponction pratiquée à ce moment-là permet l'examen du pus qui révèle la présence d’un Esch. Coli. La détermination de la sensibilité indique la chloromycétine qui est donnée pendant 4 jours. La température baisse légèrement, mais il ne se produit aucune amélioration locale. Le malade rentre à l'hôpital pour une cure de terramycine associée à la chloromycétine qui ne donne pas plus de résultat sur la lésion. Le docteur Baïllanger pratique alors une incision en un point fluctuant qui provoque un soulagement immédiat et la guérison complète de l’épididymite.

Examen d'urine du 19 juillet 1951 : entérocoque. A0, 72%. BARRE P> 94.0. S. > 50 +.

LRU So G. 500 ».

Néoplasme de la prostate traité par aiguillage de radium par voie périnéale plus stylboestrol. Avant l’intervention, un traitement par le chloramphénicol à la dose de 1,5 gr pendant deux jours améliore nettement les signes de cystite aiguë que présente ce malade. Le traitement ne peut être poursuivi plus

longtemps, la chloromycétine étant très mal supportée par ce malade.

Examen d'urine du 24 octobre 1951 : staphylococcus aureus A. 50 +. C. 4 y.

b:/20 0. SRE T.25 +. G. 2.000 +.

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Tumeur de la vessie traitée par aiguillage de radium à vessie ouverte selon la technique du Professeur Darget. Avant l'intervention, on associe des injections de pénicilline (500.000 u.0.) pendant trois jours, et de streptomycine (2 gr pendant 5 jours) qui permettent des suites excellentes sans infection urinaire.

Examen d'urine du 30 avril 1951 : Esch. Coli.

À. 50 . CHU P: -p0/ 00: Dale 00 Gi 000 2

Examen d'urine du 15-octobre 1951 : s{aphylocoque +

proteus Rettgeri.

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Polypose vésicale généralisée, prédominante sur les orifices urétéraux, traitée par radium thérapie par les voies naturelles en 1948. Le malade, très amélioré, reste sans surveillance pendant trois ans. Devant la reprise des hématuries et un état général devenu très mauvais, on pratique une urographie qui montre un rein gauche ne fonctionnant plus et une dilatation des voies urinaires à droite. L'urée est autour de 1 gr. Le Professeur Darget intervient alors et pratique une urétérostomie cutanée bilatérale. Dans un deuxième temps, il fait une application de radium dans la vessie exclue sous couvert d’antibiotiques. Le malade ne supporte pas la streptomycine indiquée par la recherche de la sensibilité. I est traité par la pénicil-

line et a des suites opératoires simples.

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Examen d'urine du 23 août 1951 : Esch. Coli.

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PS0 o SPEARS T2 Ÿ- CS C0 Y-

Néoplasme de la prostate contrôlé par un examen anatomopathologique du docteur Léger, après résection endoscopique, traité par oestrogènes de synthèse et radium par voie urétrale. Le malade, qui présentait une infection vésicale avec résidu important est amélioré par une cure de chloramphénicol à la dose de 1,5 gr pendant 15 jours. Un examen d'urine pratiqué le 18 septembre 1951 est complètement négatif.

Examen d'urine du 7 juin 1951 : Esch. Coli +

staphylocoque + entérocoque.

A. 50 +. C2, > 50 u.0: SA =REUR:

Pros Go 500%.

Le malade présente une hypertrophie prostatique l’obligeant à des sondages répétés plusieurs fois par semaine. Une infection urinaire à germes variés est traitée sans résultat par la gantrisine à la dose journalière de trois ampoules par voie intramusculaire, pendant six jours. Une prostatectomie est décidée par le Professeur Darget qui, à la suite d’une recherche de sensibilité institue un traitement pré-opératôire par la chloromycétine aux doses de 1,5 gr le premier Jour, puis 3 gr pendant cinq jours. Le traitement est poursuivi après l’intervention pendant quatre jours. Le malade sort de la clinique le douzième jour et ses urines sont claires.

Examen d'urine du 11 août 1951 : proteus vulgaris.

AA. C2 POULE S. 4 y.

Fe 00,73 CRE ROUE

Tumeur de la vessie traitée par aiguillage de radium en 1949. Depuis cette intervention, le malade souffre d’une infection urinaire rebelle à toute thérapeutique. Un traitement par la terramycine (3 gr par jour pendant deux jours) lui apporte un soulagement immédiat, malheureusement peu durable puisque, quatre mois après, on retrouve dans ses urines du staphylocoque et du colibacille.

Examen d'urine du 31 août 4951 : Esch. Coli.

ANR NN en ne Paie: SOL, Très G. 500 +.

Crises de coliques néphrétiques il-y a quatre ans. En juillet 1951, le malade présente des douleurs rénales accompagnées de cystite, d’anorexie, de mauvais état général et d’une fièvre irrégulière. Un traitement par le rufol ne donne aucun résultat. Un examen bactériologique des urines permet d'isoler un Esch. Coli. Un traitement par la streptomycine (2 gr par jour pendant 10 Jours) fait cesser tous les phénomènes infectieux et produit une très nette amélioration de l'état général. Une radiographie révèle la présence d'un petit calcul de l’uretère gauche. Les urines sont redevenues stériles. Le Professeur Darget enlève le calcul par lithotrilie. Après l'intervention, une nouvelle poussée de lempérature cède après douze injections de

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