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A son entrée : signe de méningite cérébro-spinale typique avec délire.
En 23 jours la malade reçoit 720 cm* de sérum intra-veineux, 160 cm° de sérum intra-musculaire, 54o cm de sérum intra-rachidien. Soit au total 1.420 cmc.
Une interruption de traitement du 5 au 11 avril est nécessitée par une réaction sérique.
Le traitement est complété par l'auto-vaccinothérapie : le malade reçoit en injections sous-cutanées 21 milliards de germes tués par la chaleur.
Malgré ce traitement intensif, on constate à tous les examens du liquide céphalo-rachidien, notamment le ro, le 13 et le 15 juillet, la présence de méningocoques en nombre sensiblement égal à celui constaté à l'examen. De plus, apparition de panophtalmie et de sigues de septicémie méningococcique. ;
Mort le 16 juillet.
Pas d’autopsie.
En résumé, méningite cérébro-spinale à méningocoque B, compliquée de septicémie, évoluant vers la mortsans qu'aucuneamélioration n’aitétéconstatée malgré un traitement sérothérapique et vaccinothérapique suffisant. Aucun signe clinique de cloisonnement méningé ou de ventriculite.
Les trois observations suivantes concernent des méningites cérébro-spinales terminées par la mortet àl'autopsie desquelles on constate une pyocéphalée.