V.—Les méningites d'intensité moyenne, qui
sont plus spinales que cérébrales, paraissent actuel-
lement plutôt en rapport avec une action de choc protéinique. Ils montrent l'intérêt de la protéinothérapie intra-rachidienne associée à la protéinothérapie générale et mettent en évidence la sensibilité particulière du méningocoque vis-à-vis des modifications d'ordre physico-chimiques apportées dans le milieu humoral.
Vu : le Président de la thèse,