‹ Contribution A L'Étude De La Sérothérapie AntituberculeuseChapitre 42 sur 45 · AD · texte numérisé non relu

AD

sées destructives avaient peut-être eu le temps de s’établir. Enfin, le traitement a pu être insuffisant, la béni-

gnité du cas ne justifiant pas le risque de gravité des Re de !

réactions sériques.

Une péritonite (Obs. XXIII) où les lésions avaient dépassé les limites de l’activité du sérum

Deux tuberculoses généralisées (Obs. XXIV et XXV) où les lésions évoluèrent inexorablement.

Une tuberculose pulmonaire aiguë (Obs. XVII) où la formation de lésions caséeuses ne laissait aucun espoir. L

Enfin, deux cas dans lesquels l’action fut favorable.

Dans l’Obs. VIL on assista immédiatement à l’évolution précipitée d’une tuberculose pulmonaire au cours d’une pleurésie séro-fibrineuse.

Dans l’Obs. XXVI, le sérum amena une petite détente de la fièvre, mais bientôt ii y eut reprise de l’hecticité et mort trois mois après.

Les résultats favorables ne sont pas tous d’égale valeur. Quelques sujets ont trouvé l’atténuation et même la disparition des phénomènes pathologiques généraux et fonctionnels. Les signes physiques n’ont pas toujours été de régression rapide.

Certaines modifications locales sont, de par leur nature, susceptibles de se produire rapidement. C’est le cas des réactions œdémateuses ou congestives; la plèvre, le péritoine peuvent se débarrasser en quelques jours d’un épanchement séro-fibrineux Mais, dans le parenchyme pulmonaire, l'intégrité primitive se retrouve plus difficilement. Lorsque l’amélioration phy-

PSN,

+ aranrs D Tue à

es ess 1 Li te

sique a retradé sur l’amélioration générale, il existait des lésions parenchymateuses plus ou moins nettes.

La température, signe majeur d'évolution bacillaire, guide principal du traitement, est influencée à coup sûr dans les cas favorables.

Dans un cas (Obs. XIX), la fièvre a baissé immédiatement après la première injection de sérum; le tracé thermique s’est régularisé et une semaine après, à la quatrième injection, la température était normale.

Dans treize cas, ébauche d’abaissement après ja deuxième injection, qui deviendra net après la dernière.

Dans trois cas, enfin, température non influencée, chute en lysis après la dernièfe injection.

Voyons maintenant les modifications de l’état général et des signes fonctionnels; elles se sont produites de façon précoce : reprise du poids, augmentation des forces, diminution et disparition des sueurs.

Quelles furent les réactions provoquées par les injections de sérum ?

Le plus souvent, elles se traduisirent par la courbe de température, une réaction locale ou générale très modérée.

Dans deux cas (Obs. XIT, XXII), réaction locale importante, ecchymotique à la première piqûre seule.

Les réactions sériques plus tardives ont, chez quelques sujets, présenté une assez grinde intensité (Obs.

Page 1