‹ Contribution à l'étude de la Spondylite syphilitiqueChapitre 12 sur 12 · Ÿ RS · texte numérisé non relu

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de novembre, ‘à 1e ie ne injection intravei RAT neuse de ce médicament, la malade présente une diar rhée NUS qui Pure vingt- quatre heu. %

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Nous nous adressons alors aux sels de bismuth et Se de décembre 1923 à mars 1024, la malade reçoit ee

deux séries de douze injections de Quinby.

Le 30 janvier la réaction est faiblement positive.

Le traitement de l'affection causale, la syphilis, : ne doit pas faire négliger le traitement local. La

minerve plâtrée, ou l'extension continue sur lit spé-

| cial, le repos complet dans le. dia, 8 imposent 5

là comme dans le mal de Pott. Il'est à remarquer que les douleurs à prédominance nocturne sont peu

influencées par l'immobilisation. No: us les avons vues: : persister. Jongtemps chez notre malade de l'obser-

valion L Le traitement antisyphilitique les calme, au contraire, très rapidement. Re L'immobilisation et le décubitus auront aussi

l'avantage de prévenir les complications résultant des déplacements osseux ou articulaires,‘ de préve-

nir les scolioses, les attitudes en torticolis qui restent des difformités acquises.

La cure hélio-aérothérapique ne devra pas non plus être négligée, surtout chez des sujets jeunes.

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| ont a. connaisance est sb mon récente. Pres- "Se £ que toujours confondue avec le mal de Pott auquel | FE LIRE elle emprunte un. grand nombre de symptômes, elle 28 =: s'observe plus souvent chez l'adulte que chez l’en- / Va fant ; elle siège dans les deux tiers des cas à la CT Ro région cervicale. C'est une lésion tardive de la sy: Dre

philis acquise ou “plus rarement héréditaire. (RTS 4

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IL. — La douleur initiale présente les mêmes irra- diations radiculaires que dans le mal de Pott, mais montre très souvent un caractère nocturne résistant | au repos et à l'immobilisation | et se calmant, au FRET contraire, par le traitement antisyphilitique. va | La contracture des muscles rachidiens, entraînant | ee 41 quelquefois des déformations latérales, des attitudes k en torticolis, l'absence presque constante d’abcès par ‘congestions, d’adénite de voisinage, la conservation d'un bon état général sont les principaux caractères cliniques de cette affection.

IT. — La radiographie dans les cas nets, permet de constater des hyperostoses de l'arc vertébral, ou

ÉPEITNe des lésions gommeuses apparaissant en taches claires sur les clichés.

IV. — Le diagnostic, en raison de la grande similitude des symptômes, repose surtout sur l’évolution plus lente et atypique, que dans le mal de Pott, sur la rareté des complications, sur la réaction de Bordet-Wassermann et surtout sur l'efficacité du traitement.

V. — Le pronostic, tout en étant très réservé, est . . RARE moins grave que celui du mal de Pott, surtout lorsque la maladie est dépistée à temps.

VI. — Le traitement spécifique doit être poursuivi avec une extrême vigueur, tant par les sels mercu- -riels que par les arsenicaux, ou par les sels de bismuth. :

Vu, le Doyen, Vu, le Président, ROGER. AUGUSTE BROCA.

Vu et permis d'imprimer:

Le Recteur de l’Académie de Paris,

= ADPEEL.

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Trêves. — Bulletin de la Société de Pédiatrie de Paris, mars et avril r923.

= Done à

Jun. COMMERCIALE PERAETTE, Liuoere

PLANCHE ÎI.

Géode du corps de la troisième vertébre cervicale entourée d’un tissu osseux très opaque.

(Début du traitement).

D y CRE 3 he 4

[I # : 2: ‘ "Ye À y a NO ja de h È PORRANTE.

: P- Le

PLANCHE Il.

Géode en partie comblée. Processus d’ossification très intense. (Après 10 mois de traitement).

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