‹ Contribution à l'étude de la Spondylite typhique et de son TraitementChapitre 14 sur 19 · FE IS · texte numérisé non relu

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et demi. À Nous reproduisons LA loin l'observation de ces au

teurs ; elles prouvent les heureux effets de la vaccinothérapie. Quand un pr io est amené à utiliser les médica- | ments microbiens, il garde dans son esprit une arrièrepensée pour les accidents DOPETHISES ou LE iméfficacité à une é ne

telle thérapeutique. à ne = Les accidents sont faciles à éviter en se ii sur les réactions produites et en suivant cer taines règles.

Autant que possible, la dose initiale sera une dose. fai- : ble, ainsi donnée pour tâter la susceptibilité du sujet. Si aucune réaction ne $’est produite, on augmentera la dose d’un demi-centimètre eube à un centimètre cube environ, afin d’atteimdre la dose active ( convenable »; elle ne . devra donner, que des réactions oder et passagères LE (48 heures). |

L injection ne sera renouvelée que si E ee a disparu depuis 24 heures. 11 faut maintenir cette dose s àl FA à eu réaction moyenne; on est autorisé à l’augmenter d’un à demi-centimètre cube si rien n’est à signaler. On se basera également sur ces réactions pour établir l'intervalle des | injections. Dans le cas présent, il semble que deux i injec- Fe tions par semaine soit la méthode de choix. |

Les réactions vaceinales dont nous parlons peuvent être

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de trois sortes : des réactions locales, au point d'injection,

consistent en rougeur, empâtemenht, douleur; des réactions locales, variables suivant le siège du foyer, et, enfin,

réaction générales, consistant en poussée fébrile, leucopé-

nie, léger, fléchissement de l’état général.

Le plus souvent, ces réactions sont modérées et passa gères; mais on signale un peu partout, dans la littérature SFR de véritables accidents caractérisés par: l’hyperthermie, la dyspnée, la tendance au collapsus. Comme tout agent thérapeutique, le vaccin présente des contre-indications qui séront recherchées avec soin. On ne vaceinera pas un malade incapable « de faire l’effort vaccinal ». On en sera averti par la gravité de l’état général, la dépression, les signes de l'insuffisance hépatique, rénale, surrénale ou cardiaque. En définitive e, on sera à

J'abri en surveillant l’état général du patient, en J’aidant

à faire « les frais de la médication ». À la moindre alerte, le vacein sera interrompu.

Il reste à diseuter l'efficacité de la méthode. Ce qui pr'écède et les observations que nous reproduisons plus loin la démontrent parfaitement. Et, d’ailleurs, ceci était à prévoir, car de tous les travaux publiés sur cette question, dans ces dernières années, il résulte que la principale indication curative de la vaccinothérapie consiste dans le traitement des infections à prédominence locale, retentissanf peu sur l’état général.

Autant le vaccin antityphique est peu efficace et souvent dangereux dans le traitement d’une fièvre typhoïde en évolution, autant son action est indiquée dans la complication qui nous intéresse. | |

Devant cette médication, devons-nous abandonner les autres agents thérapeutiques ?

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dents héréditaires. — Père se. mère en bonne - > 4 6 Ta 4 : : 2 Écé Ë début Se l'année : 1922, fièvre. typhoïde d'intensité ce ne Gi : ea” ro sées, fièvre élevée s SiUns F2 Le Re

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+ l région et déclare à avoir remis les quatre épines 1e

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tentative de mobilisation. | “.

Au début, le He fait de a fièvre, 38e. + me

ous aucun Houble nerveux, pas sde Die ni troubles sphinctériens. PEN DOME | SRE À L- Lor sque nous voyons ce | malade, ‘en mai, appelé par son médecin traitant (D' Léna), nous trouvons, avec toute HS * raideur de la colonne lombaire, une saillie légère des vertèbres 12, 8-L4 ets scoliose à convexité droite. ; : La pression directe des apophyses épineuses de ces

vertèbres, leur mobilisation latérale, réveillent des dou- ë

leurs vives. La pereussion du vertex. (colonne verté ] rigide), déclanche Ja douleur lombaire. "Poe Dans Ja station debout, contractüre considérable des À masses sacro- lombaires, RAR PEU de se courber sans fléchir les genoux. LES vd | : Douleur à à la pression des sciatiques à on légère hypertonie des museles fessiers.

Réflexes rotulien et achilléen vifs. Pas de Bat | Pas de tuméfaction ni ‘de douleur au niveau des atien. lations sacro- iliaque et coxo- fémorale. RTS EE il SN Er Aucun signe de lésions méningées. À £ 5 Rate un peu grosse. Pas de’sueurs. 0 0 2 Après avoir discuté le diagnostic de spondylite mélito= coccique, nous concluons à celui de spondylite typhique. | Une radiographie lombaire, pratiquée deux à trois se maines après ne montre pas de lésions visibles. D’après les renseignements recueillis, la lombalgie as

la raideur ont encore duré tyois mois, : tout en olant en s’atténuant. + 2 ARE SES ÉARUTE

br avons revu le jeune malade en mars 1923, en : ne ie santé, ne souffrant plus du tout.

L'examen ne nous a montré ancune contracture lombaire, aucune gêne des mouvements, aucune saillie vertébrale.

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