X.:., 20 ans, cultivateur
À fait, du 25 décembre à la fin de janvier, une maladie infectieuse le tenant au lit étiquetée par le Docteur
Alary « fièvre intestinale » d’abord, puis « fièvre ty=
phoïde ». A AN TN En février, occupé à la taille de la vigne, il éprouve
plus de fatigue qu'à l’ordinaire. Le
Au mois d'avril, la station assise devient douloureuse. Il S’agit de douleurs bilatérales et symétriques
ressenties principalement sous le rebord des fausses
côtes. La marche et surtout la station couchée les dis- . sipent. A cette époque, le malade remarque également que les promenades en voiture et les voyages en chemin de fer, avec leurs chocs et leurs trépidations, sont
l’'occasion‘de « points de côté ».
Cet état reste stationnaire jusqu’à l'incorporation du malade le 14 mai 1924. À la. visite médicale, il fait
valoir ses « douleurs de reins >. Il n’en est pas moins soumis au régime des recrues ordinaires et il doit faire ses classes pendant 15 jours. Cependant, il recoit des
avertissements. continuels de son sergent: il est en.
effet incapable de tenir le garde à vous et rompt l’ali-
gnement par l'impossibilité où il est de faire bomber :
son torse, À
Un jour, au cours d’une partie de pelote cavalière,
alors qu'après avoir joué le rôle de cheval en portant un camarade sur son dos, il se redressait brusquement, -
il ressent une douleur si vive qu’elle l'oblige à interrompre ses exercices et ses classes. Il reste donc à la caserne au repos jusqu’au 8 juin date à laquelle il ést € ajourné » pour « faiblesse de constitution ».
Le malade, rendu à la vie civile, rentre alors chez lui. Il essaie de prendre part aux travaux champêtres, aux moissons pour la circonstance. Juché sur un charriot, il tasse les gerbes que d'autres chargent puis il rentre en voiture chez lui: cependant les trépidations le font: beaucoup souffrir. dx
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après il fait une « grippe » ou plus exacte-.
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