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b) D’un bout à l’autre du rachis, on voit monter trois bandes parallèles, plus foncées que le reste des corps vertébraux.
De ces trois bandes :
L’une, médiane, est discontinue ; elle représente la ligne des apophysés épineuses qui, soudées par leurs bases, ont leurs extrémités libres et se détachent sur les clichés de face (fig. I et II), limitées par un trait net d’os néo-formé.
Les deux autres, qui résultent de la fusion des lames et des apophyses articulaires, sont disposées de part et d'autre de la ligne médiane.
Sur la radiographie cervicale (fig. I) cet aspect est particulièrement apparent ; les bandes, plus étendues, atteignent, en dehors, la pointe des apophyses transverses qu’elles masquent, donnant l'aspect d’une tige osseuse où restent à peine visibles les contours normaux des vertèbres.
4° Les articulations costo-vertébrales, costo-transversaires sont mal décelables et l’ankylose semble totale à leur niveau.
Donc, en-résumé, d’un bout à l’autre du rachis, les caractères sont identiques : tous les ligaments sont ossifiés, y compris le grand surtout vertébral commun antérieur. La décalcification est totale. Nulle part on ne note de déformation des corps vertébraux.
Lorsqu’elles présentent un tel ensemble de signes, les radiographies de spondylose rhizomélique sont faciles à reconnaître et répondent bien à la description qu’en ont donnée Léri et Béclère,
En paiticutier, elles se date 8 bi en de des nn
corps vertébraux, la présence d’ostéophytes, Vabsence de
bandes d’ossification ligamentaire, la ‘transparence normale | | des vertèbres, sont autant de caractères différents.
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rhitatisthe vertébral ‘chronique où la déformation des # à
ETIOLOGIE
Lorsqu'on lit les différents travaux publiés jusqu’à ce jour, on constate que rien n’est plus obscur que l’étiologie de la spondylose rhizomélique.
D'abord confondue avec le rhumatisme chronique (Saches et Frankel, Schlesinger, Salmoni, Teissier et Roques), elle en fut séparée par Léri et un certain nom- ‘bre d’autres auteurs, qui lui attribuèrent la valeur d’une entité morbide spéciale (Cardarelli, Cantani, etc.).
Actuellement, cette dernière notion est à peu près universellement admise. Cependant, le nombre des causes invoquées est considérable. Nos observations peuvent 5e classer en :
1° Spondylose d’origine infectieuse : cinq.
Blennorragie (observations 2 et 3); Syphilis (observation 4); Tuberculose (observations 5 et 6).
2° Spondylose d’origine traumatique (observation 1).
K à Spondyloses d’origine indéterminée (observations 7, 8 et 9).